‹ La divinité de Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 29 sur 73 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Le Clirist est tenté par le démon. — Il déclare sa^divinitc.

SA.INT MATTHIEU

2. Et après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim : — Marc, 1 , v. 13.

tien, k être jeté dans l'huile bouillante; « mais en étant sorti, dit TertuUien, plus sain et plus fort qu'il n'y était entré, il fut relégué en l'île de Pathmos , où il écrivit son. Apocalypse. »

Après la mort de Domitien , il revint à Ephèse , où il écrivit son évanile^ environ l'an 96 de Jésus-Christ, soixante-cinq ans après sa pas-

Saint Jérôme rapporte que Cérinthe et Ebion avaient soutenu que Je-

fUB-Clirist n'était qu'un homme. Presque tous les évéques d'Asie, et

f Jusieiira autres qui avaient été députés par les Eglises , obligèrent saint

•an de parler de la Divinité de Jésus-Christ, plus encore que ne Ta-

MÔent dit les trois autres évangélistes, et d'établir particulièrement s;

divinité. Saint Jean y consentit , pourvu qu'on implorât le secours d'

4é LÀ DIVINITÉ

8. Et le tentateur s'approehant, loi dit : Si ta es le fils de Dieu , dis que ces pierres deviennent des pains. — Lue, l , V. 2. '

4. Jésus lui répondit : Il est écrit : L^liommenevit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la boudm de Dieu. — Dent., 8, v. 1.

5. Satan alors le transporta dans la ville sainte, et le pla^t sur le haut du temple , —

6. Et lui dit : Si tu es le Fils de Dieu, jette-toi d'en haut: ear il est écrit quil t'a confié à ses auges , et qu'ils te porteront dans leurs mains , de peur que ton pied ne heurte eon« tre la pierre. — Ps. 90, v. il.

7. Et Jésus lui dît : Il est encore écrit : Tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu. — Deut., 6 , v. te.

10. Alors Jésus lui dit : Retire-toi, Satan, car il est écrit : Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu ne serviras que loi seul. — Deut., 6, v. 13; id. 10, v. 20. — Luc, 4, v. 8.

1 7. Depuis lors Jésus commença à prêcher et à dire : Faites pénitence , car le royaume des cieux s*est approché. — Marc, l,v. 14.

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