‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 4 sur 39 · S VII · texte numérisé non relu

S VII

Les deux textes suivants ne sont en quelque sorte que la répétition du même argument; mais, comme le Christ est désigné sous un nom différent , ils méritent d'être cités.

Saint Luc ^ ch. v. 16-17. — « Et il convertira plusieurs des enfants d'Israël au Seigneur leur Dieu , et il ira devant lui »

été elle-même qa'une idolâtrie plus raffinée et plus dangereuse. Le prophète, pour éviter toute équivoque à ce sujet, s'empresse d'ajouter, que les idoles brisées s'en iront en poussière. La même conclusion se fait remarquer dans l'apôtre saint Jean , qui , après avoir affirmé que Jésus-Christ est le vrai Dieu et la vie éternelle, finit par cette recommandation : « Gardez-vous des idoles... »

S XXXVIIL

Saint Jean^ ch. 1 ^ v. 13. — « Nul ne vit jamais Diea : le Fils unique, qui est au sein du Père lui-même, Ta dit ainsi. »

Le sens de ce passage est celui-ci : Quiconque a vu ce qd était visible de la personne du Clurist , a vu la personne à laquelle est unie cette invisible et divine nature, que les Ecritures ont appelée du nom de Père. Jésus-Christ , quoiqull se soit manifesté dans la chair, est toujours le même Dieu invisible, qu'aucun homme n'a jamais contemplé et ne contemplera jamais de son vivant. Il en sera ainsi jusqu'au jour où il apparaîtra glorifié dans la personne même du Père ; alors nous le verrons tel qu'il est, ce qu'aucun homme n'a pu jusqu'à présent.

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