III ¢ sect., chap. iv
« avec lesquels ils l'annoncèrent comme Messie h la « Pentec6tc suivante, ne s'ep@uerait pots si dans « l'intervalle, il n'6tait snrvenu quelque 6v6nement « plein d'une consolaliol extraordilmire, et en particu- « lier un 6v6uement qui les couvainquit de la r6surcec- « tion de J6sus crucitié '. » A notre avis, dit trèsjustement M. Coquerel, les quatre volumes de l'ouvrage du docteur Strauss disent infinimelt moins cot'e la '6rit6 du Christianisme, que les lignes qu'on ient de lire, écrites par un incrédule tel que lui, ne disent pot«r le Christianisme.
La résm'vection de Jsus-Cu t s'r est également le prelnier fait attest6, le premier argument mis en avant dans la pcédicatiou des autres Apbtres. « Ce Jsçs que « nous ous annonçons, dit saint Pierre, Dieu l'a res- « suscit6, ce dont no«s sommes tous tdmoi»s . » -- « Non par ouï-dire, ajoute Grotius, mais par tout ce que « nous aons 'u, entendu, touch6 de sa personne. « Nous l'attestons fous pareillement, sans que nous « ayons aucun profit h en tirer que les persécutions, « les coups, les chahms, la mort : c'est pourquoi ¥ous « n'avez aucune raison de ne pas croire à notre té- « moignage . »
Les prêtres et préposés du temple, courroucés de ce
!. 111 « sect., chap. iv, § I;VT.