‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 68 sur 152 · Id., p · texte numérisé non relu

Id., p

¢. Id., p. 84.

stt rEsorr¢. 257 « ses continuateurs; pal" là il a posé une pierre éter- « nelle, fondement de la vraie religion, et si la religion « est la chose essentielle de l'humanité, par là il a « mérité le r««n 9 divin qu'on lui a décerné '. » -- « Les maximes de Jésus font un tout autre effet « que chez tous ses devanciers • ce n'est pas l'ancienne « loi, ce n'est pas le Talmud qui ont conquis et cha9é « le monde. Jésus se,d dit la chose d'une manibre « ef/îcace 2. »

--« Par une destinée exceptiouelle, le christianisme « pur se présente encore, au bout de dix-huit siècles, « avec le caractère d'une religion universelle et dter- « nelle. C'est qu'en effet la religion de Jésus est 'à quel- « ques égards la religion dé]nitve. Pour se renouveler « on n'a qu'à revenir à l'Évangile. Le perlait idéalisme « de Jésus est la plus haute règle de la vie détachée et « vertueuse. Il a crdd le ciel des Ces pures, oit se « trouve ce qu'on demande en vain "à la terre, la par- « aite noblesse des enfauts de Dieu, la pureté absolue, « la totale abstraction des souillures du monde, la li- « berté eufin qui n'a toute son amplitude que dans le « domaine de la pensée. Le grand matre de ceux qui « se réfugient dans ce royaume de Dieu idéal est enl. vie de Jésus, p. 89.

2. Id., p. 89. Que ceci est. rai! On sent que Jsçs, non-seulement dit la vérité, mais quïl est la Vérité, et qu'il doit ètre cru quand il le (lit. -- Sa di inité sort (le chacun (le ces traits, si bien relevés quelquefois par M. Renan.

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« cote Jésus. Le premier il a proclamé, la royauté de « l'esprit; le premier, il a dit, au moins par ses actes : « Mon royaume n'est pas de ce monde. » La fondation « de la waie religion est bieu son œuvre. Après lui, « il n'y a plus qu'h développer et féconder. Le « ehtis- « tianisme ,, est ainsi devenu presque synonyme de « Beliion. »Tout ce qu'on fera en dehors de cette « grande et bonne tradition chr6tienne sera st6rile... « J6su afo,dé la religiou de l'humanité... On ne sor- « rira pas de la notiou essentielle que J6sus a crdeç; il « a fix6 pour toujours l'id6e du culte pur. La religion « de J6sus en ce seus n'est pas limitée . »

--« Le jour oit J6sus pronouça cette parole (à la « Samaritaine, sur l'adoration du Père en esprit et en « v6rit6), il fut w'aiment Fils de Dieu. 11 dit pour la « »'emière fois le mot sur lequel reposera lëdifice de « la religion éternelle. Il fonda le culte pur, sans date, « sans patrie, celui que pratiqueront toutes les dmes « devdes jusqu'à la.fin des temps. Non-seulement sa « religion, ce jour-là, fut la bonne religion de l'hu- « manit6, ce fut la religion absolue; et si d'autres « plandtes ont des habitants douds de raison et de « moralité, leur re@ion ne peut être diffgrente de « celle que Jdsus a l»'ochme près du puits de Jacob... « Aprbs avoir parcouru tous les cercles d'erreurs,

Vie de .lésus, p. t, 46.

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