‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 77 sur 152 · Id.,p · texte numérisé non relu

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« idée précise de la puissance romaine, » bien qu'il ait limité cette puissance monstruense qui dévotait tout, Cesa et à Diea d'un mot" t¢e»dez à César ce qui est à " • ce qui est à D/eu.! mot créatenr du monde moderne, dont le pnbliciste et M. lenan lui-mme ne peuvent assez admirer la fécondité ci.ilisatrice.

« Il ne connut que les villes prochaines, Tibériade, « Juliade, Césarée, Sébaste qui lui apparut comme une « rue de t¢ivo]i. Voilà ce qu'il appelait « les royaumes « du monde et toute leur iloire. » La cour des rois lui « 9pparaissait comme u) lieu où les gens ont de beaux « habits. Les charmantes impossibilités dont fourmi[- « lent ses paraboles, quand il met en scène les rois et « les puissants, prouvent qu'il ne conçut jamais la so- « ciété aristocratique que comme uu jeune villageois « qui voit le monde à travers le prisme de sa naiveté . » J'espère que voilà la sagesse éternelle bien travestie. Les Juifs du moins l'avaient honorée d'une conforme, d'tin sceptre et d'un manteau, dans la sanglante parodie du prétoire. M. Itenan ttouve qu'il est de meilleur goût de llt mettre eu villageois. Mais quoi ! il a l'É,«angilc pour hli, et il s'eu autorise: voyez plut5t les passages où il vous renvoie, Matt]z. XI, 8. « Lorsqu'ils s'en furent « ailC, Jésus commença à parler de Jean au peuple en « cette sorte : 0u'êtes-vous allés voir au désert? Un re-

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