III. XLV
a L'homme passe de l'amour de Dieu à l'amour du prochain, d'après ce principe, que deux choses qui sont unies dans une troisième, le sont aussi entre elles. » .(Gorres. Mystique, tom. I, p. 276.) Nulle part mieux que dans l'I. C, on ne saisit le prix de cette merveilleuse connexité. Notre auteur n'a pas sans doute donné à sa pensée tous les développements auxquels aurait pu prêter la richesse du sujet. Enfermé dans les étroites limites de la vie purement monacale, c'est-à-dire, dans l'oraison et la société de quelques Religieux, le saint écrivain n'a pu décrire les admirables et nombreuses œuvres créées par le dévouement chrétien. Mais, dans le cadre restreint où s'est exercé son génie, il a réussi à faire comprendre que l'union, dans l'âme humaine, de l'amour de Dieu et de l'amour pour le prochain, fait aermer des vertus d'une infinie délicatesse et d'un mcomparable héroïsme ' .
II "h • « De humili submissione sub praelati regimine ; » 11. xr'ni •'« Ouod pax non sit ponenda in hominibus ; » IL. m. <<LD bonQo pacinco homine; l 1. y». : « : De cavend, inimi. am liaritate ; » I. xvi : « De sufferentia dcfectuum aliorum , » 111.