LES TROIS THÈSES
L'intelligence est l'œil de l'âme. Si l'œil est *î„ v verra b.en S'il est malade, elle verra m!u ' ' "*
deux malheurs, ^t^^^ÎT^ " en lm procurant une science ordonnée "^ «
'ojelt mét^t'on "' *" P,US <* * «*~ eun de ses discourV qu' ils n PeUt SUrFendre e" au"
* quelque coSS éSX? ? fV^ °M*é'
tique. étrangère a Ja profession monas-
cgnse lui a trace un programme,
180 LA DOCTRlNE DU LlVRE DEI* C'
In: il n'entend pas s'écarter. La science sacrée Idéologie, lui est tellement imposée P » ja£ ** profession religieuse, qu il ne lui semu puisse se préoccuper d'autre chose. ^
SuiV0^Hr oneïXpï eT iWligence de notre ^,r: rencontS des gestions, qui éveillent des solitudes universelles g d>un as
geDCIs?le début même de son œuvre, l'auteur de 11. C. tra-
science (et pai ce moi, H cultivée avec
faut entendre surtout la théologie) était
paSSi°11' i • ;„ faît remarquer, que l'instruction ne
t° T f><^op écrivain lait îemai^uci, ^
i Le sa^e ctn -d -Ko-; pu y a le devoir de
constitue pas la sainteté, et que le Religieux
ne s'en tient pas a cette thèse un tiaie
la science, même la science sacrée, do* toj «t
résultat de l'activité humâtue, rég ta |e J^*^^.
ce point, comme en tout autre fat. ^garder
ser emporter par la passion. C est sa secoi