‹ La dot de Cécile; comédie-vaudeville en deux actes. Par MM. Gabriel et AngelChapitre 26 sur 26 · SCENE XVIII · texte numérisé non relu

SCENE XVIII

Les Mêmes, RAYMOND".

BAVMOD, entrant. L? comtesse d'Alberg !..

TOtS, faisant un mouvement de surprise. Ah !...

CÉCILE, allant à Raymond. Est-il possible?

BEAI Mo>T, à part. Un romte... Je ne suis plus offensé!..

CÉCILE. Quoi! vous seriez...

RAYMOND. Votre cousin, ma chère Cécile... le flls de la comtesse d'AIboruftde l'homme qui, sans le vouloir, vous a causé tant de chagrins... heureux si je pi;is vous faire oublier tous les torts de mou père.

CÉCILE, émue. Ah! M. lecomle... la surprise !.. le bonheur!.. (Arecamoar.) Venez embrasser notre mère.

FLORIDOR, « part. C'était un comte!., eh bien! Je m'en étais toujours douté... (Allant i Raymond.) Monsieur le comte... ( Il le salue bien bas.)

CIIOEIR.

Air : MIr* d«nt m** jcax t«« yeax.

Ce jour flnit leur malheur ; . Cécile et M mère

Vont rnOn d'un sort prospère

Goûter la doucenr.

C8CILB, aa pablic. •

Il TOUS sera bien facUe De fliiir te us met chagrins ,

' Reaumont, Cécile, Floridor.

*• Bcaumont, C^ile, Raymond, Florldor.

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