MARGUERITE, CATHERINE, FRÉDÉRIC
FRÉDÉRIC
Mademoiselle, j’ai l'honneur...
LA UüT ÜL .MA l-ILLL,
MARGl'ZRITE.
Monsieur...
FRÉDÉRIC, il CilllierilU'.
Bonjour.
(A Miirpuerik', allanl ù elle.)
Où donc est voire père?
M.iRGl’ERlTE.
Il n’est point de retour, FRÉDÉRIC, montrant un livre qu’il tienl.
J’apportais...
CATHERINE, descendant à droite.
Bon ! Encor quelque chose pour lire ?
FRÉDÉRIC
C’est un lexique grec, du Suédois Jean Ihre,
Dont il avait besoin pour un travail qu’il fait ;
Et comme justement ce livre lui manquait,
Je pense qu'il sera content...
CATHERINE, prenant le livre.
La belle emplette !
Mais où donc voulez-vous qu’à présent on le mette.
Ce... Comment dites-vous ? Car on ii’y comprend rien,
.A tous ces noms d’auteurs dont pas un n’oiJt chrétien.
Pour des livres nouveaux nous n’avons plus de place ;
(Elle rend le livre à Frédéric, qui va le niellrc sur le Imremi.) Monsieur, à chaque instant, en apporte une masse.
En voilà qui toujours sont par terre; voyez :
Nous ne savons déjà plus où poser les pied.s.
Et mon maître, depuis janvier jusqu’en décembre,