‹ La douceur de croire: pièce en trois actes, en versChapitre 33 sur 33 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

OLIVIER

Celui dont parle la chronique?...

SIMON

Manuscrit introuvable et vainement cherché?...

MAITRE ANDRÉ, lentement, avec effort.

Pendant près de deux ans, sur ces feuillets penché,

J*ai déchiffré ce texte étrange où chaque ligne

Me montrait sainte Hilda comme une femme indigne,

Criait sa fausse gloire et son honneur volé...

Oui, dût-on m'insulter, me maudire peut-être,

J'ai cru de mon devoir de vous faire connaître

Le mystère cruel et sombre... et j'ai parlé !

Mais quelques mots restaient non déchiffrés encore

Les derniers... que je viens de lire seulement,

Et qui prouvent — je veux qu'ici nul ne l'ignore —

Un silence. Moarement d'attention générale.

Que rien n'est vrai, non, rien ! dans tout le document !

Mouvement de joie dans la foule.

Oui ! ce triste récit que je croyais sincère, Je le dis devant tous, est œuvre mensongère, (Euvre de lâcheté, de haine et de mépris, Et mérite le sort des infâmes écrits I

Il va à la cheminée et d'un grand geste jette le manuscrit dans le feu. ELISABETH, à parU

joie !

OLIVIER

Alors la Sainte ?

Est digne de sa gloire !

Continuez d'aimer, de prier et de croire !

LA FOULE

Honneur à sainte Hilda !

mon père 1

ELISABETH, bas, à Maître André.

Vous êtes généreux

MAITRE ANDRE, timplement.

J'ai fait comme a voulu ma mie !

Debout, rêreor, regardant le manuscrit en flammes.

Brûle !... Des jours viendront où, longtemps endormie, La Science, éclairant tous les hommes entre eux, Les rendra moins croyants...

ELISABETH, à eUe-méme.

Seront-ils plus heureux ?

La foule se remet en marche en chantant Thymne de sainte Hilda. OllTier s'appuie au dossier du fauteuil où Elisab^ Tient de s'asseoir et la regarde tendrement.

FIN

IMPRIMERIE CHAIX, RUE BERGÈRE, 20, PARIS. — < 5596-7-99. —fltoeil IiMilleiX).

MAITRE ANDRÉ

Est digne de sa gloire !

Continuez d'aimer, de prier et de croire !

LA FOULE

Honneur à sainte Hilda !

mon père !

ELISABETH, bas, à Maître André.

Vous êtes généreux

MAITRE ANDRÉ, simplement.

J'ai fait comme a voulu ma mie !

Debout, rêyeor, regardant le manuscrit en flammes.

Brûle !... Des jours viendront où, longtemps endormie, La Science, éclairant tous les hommes entre eux, Les rendra moins croyants...

ELISABETH, à eUe-méme.

Seront-ils plus heureux ?

La foule se remet en marche en chantant l'hymne de sainte Hilda. Olivier s'appuie au dossier du fauteuil où Elisab^ Tient de s'asseoir et la regarde tendrenenU

FIN

IMPRIMERIE CHAIX, RUE BERGÈRE, 20, PARIS. — 15596-7-99. —Oheil UriUeil^.

MAITRE ANDRÉ

Est digne de sa gloire !

Continuez d aimer, de prier et de croire !

LA FOULE

Honneur à sainte Hilda !

mon père !

ELISABETH, bas, à Maître André.

Vous êtes généreux

MAITRE ANDRE, tlmplement.

J'ai fait comme a voulu ma mie !

Deboat, rêreur, regardant le manuscrit en flammes.

Brûle !... Des jours viendront où, longtemps endormie, La Science, éclairant tous les hommes entre eux, Les rendra moins croyants...

ELISABETH, à eUe-méme.

Seront-ils plus heureux ?

La foule se remet en marche en chantant l'hymne de sainte Hilda. Olivier s'appuie au dossier du fauteuil où Elisab^ Tient de s'asseoir et la regarde tendrenenU

FIN

IMPRIMERIE CHAIX, RUE BERGÈRE, 20, PARIS. — -15596-7-99. —fltoeil UriUeil^.

MAITRE ANDRÉ

Est digne de sa gloire !

Continuez d'aimer, de prier et de croire !

LA FOULE

Honneur à sainte Hilda !

mon père !

ELISABETH, bas, à Maître André.

Vous êtes généreux

MAITRE ANDRE, timplement.

J'ai fait comme a voulu ma mie !

Debout, rêreur, regardant le manuscrit en flammes.

Brûle !... Des jours viendront où, longtemps endormie, La Science, éclairant tous les hommes entre eux. Les rendra moins croyants...

ELISABETH, àeUe-méme.

Seront-ils plus heureux ?

La foule se remet en marche en chantant l'hymne de sainte Hilda. Ollyier s'appuie au dossier du fauteuil où Elisabeth Tient de s'asseoir et la regarde tendrement.

FIN

IMPRIMERIE CHAIX, RUE BERGÈRE, 20, PARIS. — < 5596-7-99. —fltoeil LorilleO^.

MAITRE ANDRÉ

Est digne de sa gloire !

Continuez d'aimer, de prier et de croire !

LA FOULE

Honneur à sainte Hilda !

mon père 1

ELISABETH, bas, à Maître André.

Vous êtes généreux

MAITRE ANDRE, simplement.

J'ai fait comme a voulu ma mie !

Debout, rêreor, regardant le manuscrit en flammes.

Brûle !... Des jours viendront où, longtemps endormie, La Science, éclairant tous les hommes entre eux, Les rendra moins croyants...

ELISABETH, à eUe-m«nie.

Seront-ils plus heureux ?

La foule se remet en marche en chantant Thymne de sainte Hilda. Olivier s'appuie au dossier du fauteuil où Elisabeth Tient de s'asseoir et la regarde tendreaent.

FIN

IMPRIMERIE CHAIX, RUE BERGÈRE, 20, PARIS. — 15596-7-99. —fltoewIiMflleO^.

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