‹ La douleurChapitre 50 sur 53 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

Touteîois, ô mon âme, laissons là ces pressentiments. Si les choses ne sont pas ainsi, c'est qu'elles sont plus belles encore, et telles que la Foi nous l'annonce, «l'esprit de l'homme n'ayant rien vu ni rien compris qui puisse leur être comparé! » Et si tu restes embarrassée de la constance et de l'immensité des douleurs, songe à ce qu'il faut d'expiation, de purification à l'âme pour approcher du Trois-fois-Saint! Songe que Dieu donne pour tâche à cette vie de réduire l'égoïsme horrible d'un moi formé hors de son Essence adorable, hors de son cœur sacré.

Puis, que t'importe, ô mon semblable, dans quel but tu verses des larmes? l'Infini les reçoit toujours ! Prends donc ta croix et suis le Christ, sans savoir si, com.me lui, tu la portes pour tout un monde. Qui le suit ne marche point dans les

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