ACTE PREMIER
CLAVIÈRE, lié»ilanl.
Non, monsieur, je n’ai pas cet honneur; mais veuillez m’excuser, mes amis m’attendent.
, ASPINVAL, appuyant.
Comment donc! à vos devoirs, monsieur, c’est-à-dire à vos plaisirs.
Clavière sort précipitamment.
SCÈftE VII
ASPINVAL, soûl, regardant du côté de Clavière.
Tiens, tiens ! pour quelqu’un qui dit ne pas connaître le duc, ce jeune officier paraît bien ému de l’arrivée de la duchesse! Ah çà 1 mais il me semble avoir entendu raconter certaine historiette dans laquelle un garde du corps... Est-ce que, par hasard!... Oh! non!... c’est l’abus de l’expérience qui me rend soupçonneux ainsi! Et à propos de la duchesse, que peut-elle me vouloir, et pourquoi cet entretien ici en pleine tète? si je puis lui être agréable, tant mieux, mais je crois
E roduire sur elle certaine impression embarrassante à dénir... Est-ce de la bienveillance, ou le contraire?... Enfin, elle m’a ditde venir, me voici; c’est bien l’endroit, je pense... Attendons. (On entend appeler : Aspinval ) Hein?... est-ce que ce n’est pas la voix...? si vraiment! c’est bien mon Palamos, que diable lui est-il donc arrivé?