‹ La dynamique célesteChapitre 24 sur 48 · FE YU · texte numérisé non relu

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recteurs des deux métaux précieux qui représentent la monnaie sonnante, c’est-à-dire l’argent et l’or, le Soleil et la Lune, nous pouvons être sûrs de ne pas posséder l’aflinité nécessaire pour acquérir la richesse.

Les forces sont attractives et diffusives, attractives et agglomérantes, elles repoussent négativement et repoussent positivement, selon les conditions. |

Lorsque nos vibrations minérales internes repoussent positivement, nous restons pauvres toute la vie; quand elles repoussent négativement, nous demeurons relativement pauvres, mais nous ne souffrons pas de la pauvreté actuelle. Lorsque les vibrations sont attractives et de polarité agglomérante, nous amassons des richesses ; quand les forces sont attractives et diffusives, l'argent vient à nous durant notre vie, mais, malgré tous nos efforts, il s’en va aussi vite qu’il vient : nous sommes des prodigues à qui l'épargne est impossible.

Qu'on se rappelle cette chose importante, savoir : chaque individu vivant à au-dedans de lui quelque qualité minérale spéciale qui vibre à l’unisson de quelque source naturelle de richesse, et qui, par conséquent, est opposée à quelque autre chose. Découvrir cette qualité et appliquer nos efforts à)Te département de la nature, afin d'obtenir les meilleurs résultats financiers, c'est tout ce que permet cette

vie. C’est exactement cette même loi qui fait que certains

LA DYNAMIQUE CÉLESTE s1

lieux géographiques sont favorables à quelques individus et défavorables à d’autres. La qualité minérale des courants magnétiques de la terre s’accordant, s’harmonisant avec celle d’un individu en fait ce qu’on appelle un homme fortuné. La soi-disant malechance provient d’une dissonnance.

Comme exemples de ce qui précède, l’auteur citera 1c1 deux cas significativement dissemblables qu'il a personnellement connus :

Un Anglais, qui était dans une position gênée, ne réussissait en rien de ce qu'il entreprenait dans son pays natal. Il émigra en Australie, à peu près sans un sou, mais, apparemment, laissant sa malechance ordinaire en Angleterre, car 1l devint heureux, se maria bien et devint bientôt riche. D'autre part, un Français, né près de La Vende, passa en Angleterre, après de nombreux insuccès dans son pays ; il débuta comme garçon dans un restaurant français et finalement en devint propriétaire et s'enrichit. Il revint en France pour vivre de ses revenus et il perdit bientôt tout ce qu'il possédait dans de mauvais placements.

Il y a de nombreux exemples de gens pauvres et sans le sou, émigrant d'Europe aux États-Unis d'Amérique, s’y enrichissant et même amassant de grands biens. On peut regarder cela comme une conséquence naturelle, quoiqu'il

y ait nombre de gens qui demeurent dans des circonstances

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