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D’après ceci, on verra que la deuxième maison de l’ho-
roscope, la méridienne ou dixième maison, avec le Soleil
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et la Lune, constituent le fondement, la base de la fortune,
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tandis que les planètes, par leur condition, leur position
et leurs aspects, indiquent les résultantes, Jupiter et Vé-
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nus, quand 1ls sont puissants, donnent la réussite financière dans le commerce et l’industrie; Mercure, dans les professions libérales et intellectuelles; Mars, dans les efforts militaires ou mécaniques nécessitant l’emploi du fer et de l’acier ; Saturne, dans les mines et la culture du sol. (l
On trouvera tous les détails se rapportant à ceci dans « Le Langage des Astres. »
On devra noter que Mars consume les richesses, ou em-
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pêche tout-à-fait le né d'en acquérir, tandis que Saturne les
amasse. En aucun cas Saturne ne produira un prodigue,
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ni Mars un avare. De même Jupiter, qui donne la fortune
par l'industrie ou le commerce, etc., affligé, dissipe les
biens par mauvaise administration, ou par manque d'habi-
tude des affaires, aussi bien qu’en folles dépenses,
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Il y à naturellement de nombreux degrés entre ces deux Nu extrèmes, Certains cas où les influences se balancent, et FOIE d'autres, où une influence l'emporte à peine sur l’autre. Et CARE la Connaissance de ces degrés exige une longue expérience
et une observation continue.
ÉD DT Pour s'assurer toutes les possibilités de succès que donne HE la nature, il est nécessaire, d’abord, de bien connaître le tempérament et les qualités mentales, puis, de considérer l'harmonie ou la dissonnance de la nature financière, et, enfin, l'examen soigneux de la combinaison de tous ces éléments indiquera le département naturel de la vie auquel l'individu s'adapte le mieux. Si la dixième maison est affli-
gée, l'individu ne devrait jamais rien entreprendre de lui-
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même; 1l réussit toujours mieux sous la direction d’un
autre. Si la deuxième maison est affligée, il ne devra ja-
mais laisser une situation avant d’en avoir une autre, sous
peine de désagrément. Si la dixième maison est puissante
RE et contient des astres bénéfiques, la profession choisie de-
vra s’harmoniser avec le Soleil et la dixième maison. Si,
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BL | par exemple, le Taureau occupe le Méridien avec Jupiter
Es dans la dixième maison ne regardant pas le Soleil, mais d DT :
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Vénus étant en aspect favorable, on devra choisir une profession réunissant la nature de Vénus dans sa qualité et de celle de Jupiter dans sa méthode; du lieu que, si Saturne est affligé dans la dixième maison, le né devra éviter toute occupation Saturnienne, s’il ne veut pas être malheureux.
Ces exemples suffiront à démontrer la manière de procéder; il est indispensable de pratiquer pour devenir habile. Pour les divers détails des professions et de leurs correspondances, se référer au « Langage des Astres », page 14 et suivantes.
Quelques remarques sur la spéculation cloront convena- ‘blement ce chapitre. Toutes les fois que la cinquième maiïson de l’horoscope est occupée par une planète maléfique, ou que les luminaires sont affligés, on doit toujours éviter strictement la spéculation. La même remarque s'applique à tout horoscope naturellement malheureux. Si les planètes maléfiques sont affligées et occupent la dixième ou la deuxième maison sans que leur influence soit mitigée, la spéculation n’amènera que des pertes.
Au contraire. une planète bien aspectée se trouvant dans la cinquième maison, spécialement si c’est le seigneur de la cinquiême maison, ou si elle gouverne le Soleil ou la Lune et les regarde, est un signe de chance dans la spéculation et les entreprises hasardeuses. Lorsqu'aucune planète n'oc-
cupe la cinquième maison, mais que le seigneur de la