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LE DIAGNOSTIC DES MALADIES

Nul nue peut douter un seul instant de l’inestimable avantage d’un diagnostic exact pour le médecin psychique, mental ou magnétique, mais qu’il soit indispensable que son diagnostic soit la délineation orthodoxe de la technique médicale moderne, aucun véritable étudiant des sciences physiques n’osera le prétendre. Par diagnostic, nous n’entendons pas le résumé de symptômes classés sous quelque vocable médical comme représentaif de la maladie ou des maladies ainsi désignées, mais nous voulons dire une perception précise de la manifestation physique de la maladie.

Nous différons donc profondément du praticien moderne sorti des universités, pour lequel un certain ensemble de symptômes indique que le patient souffre d'une certaine

forme de maladie, qui recoit un nom surtout de la mode du

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jour. Les noms qu’on donne maintenant aux maladies présentent un Contraste énorme et marqué avec les noms qu'on leur attribuait il y a cent ans. Le « mal de gorge » du temps de la Reine Elisabeth devint « influenza » au dix-huitième siècle; aujourd’hui nous l’appelons « grippe » (quoi que cela puisse signifier) ; et l’on attribue à la « grippe » presque toutes les formes de rhume simple et de dyspepsie, partout où ce nom est populaire; et dès que cette dénomination aura passé de mode, on introduira quelque autre vocable non moins absurde, qui servira de base d'adoption à l'humanité pour ses mille et une indispositions. Pourtant, aujourd’hui comme hier, les mêmes lois et les mêmeséternels principes opèrent comme ils continueront d'opérer jusqu'à l’heure du jugement. Les causes radicales de maladie n’ont point changé, et nous allons maintenant établir quelques règlés simples au moyen desquelles on pourra reconnaître avec certitude la nature et la.cause de la maladie.

Mais auparavant quelques mots d'explication s’imposent. Il n’est pas absolument nécessaire de connaître l’heure exacte de la naissance du malade (quoiqu'il soit préférable

de l'avoir); la date de la naissance suffit amplement, et

comme presque tout le monde connaît cette date, 11 n’y a,

en vérité, que très-peu de cas où ces règles ne peuvent pas

s'appliquer.

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I. Consultez l’éphéméride astronomique pour le jour et l’année de la naissance du malade, et notez sur une feuille de papier la longitude exacte du Soleil, de la Lune et des autres planètes, à midi.

IT. Examinez la position et inscrivez les aspects qui peuvent exister entre le Soleil, la Lune et les planètes.

III, Les aspects maléfiques, c'est-à-dire les mauvais aspects affligeant les luminaires, indiquent la source radicale de la maladie, et les signes occupés par le Soleil, la Lune et les planètes affligeantes indiquent exactement dans la constitution du patient les centres d’où procède la maladie.

IV. Si un seul des luminaires est affligé, 1l est inutile de savoir où se trouve l’autre.

V. Comptez autant de jours après la naissance que le malade a d'années révolues, et prenez les positions de ce jour, à midi, Comme pour la naissance, et examinez les aspects qui existent entre les deux horoscopes.

VI. Si les mauvais aspects l’emportent, comme c’est généralement le cas, notez les signes d’où procède le mal, et vous avez les facteurs secondaires complétant le diagnostic du cas.

VI. Si les mauvais aspects tendent à se séparer, et si les luminaires tendent vers des aspects bénéfiques, ils s’ensuivra

une prompte guérison avec un traitement approprié. Mais,

Et En + “ob ls LOUE CNRS ‘0 RUE | ES a te - ; Ù TT Ê 1 | CARTE RE +h {! | 4 nr | 1 V ue ji ATARI ERA 124 LA DYNAMIQUE CÉLESTE 4 dans le cas contraire préparez-vous à un long combat contre Riot un mal opiniâtre.

FU Voici un exemple de ces règles indiquant la méthode pra- | En tique à suivre : M. X. est sérieusement malade, ne peut pas | 4 à ) é s L 4 IE quitter son lit, etc., etc. Il est né le 5 avril 1860, heure in- AE: 1] lo Re | | ya an connue. En nous référant à une éphéméride de cette année, FOUTE : l'a | | ; £ 2 : ts LE La nous trouvons le Soleil à 15 degrés et 55 minutes dans le il Bélier. la Lune à 10 degrés et 6 minutes dans la Balance, gi Saturne à 19 degrés et 21 minutes dans le Lion, et Jupiter F0 L à à PNETIE AE à 16 degrés et 18 minutes dans le Cancer. Tels étant les fac- LUE teurs dans ce cas, nous laissons de côté les autres aspects. Li On verra d’abord ici que les luminaires en quadrature mon- 1 pe trent un rapport discordant entre le cerveau, indiqué par le EEE Soleil dans le Bélier, et les reins, indiqués par la Lune dans | | la Balance. En fait, le malade souffrait d’une violent désor- | 4 À! dre nerveux, mélancolie, etc., joint à des troubles du rein; v | mais il y avait encore autre chose que toute lascience médià RE cale du monde n’aurait pu diagnostiquer, parce qu'elle s | échappait à la vue. Comptant trente jours, puisque le patient DO avait trente ans passés, cela nous reportait au 5 mai 1860, { | à | Es et nous trouvons : le Soleil à 15 degrés et 10 minutes dans | LL l | k | r : CN 2 ed £ X | HE) le Taureau, la Lune à 17 degrés et 55 minutes dans le Scor- | 1 F pion, Saturne à 19 degré et 42 minutes dans le Lion, Jupiter Pa UE à 19 degrés et 49 minutes dans le Cancer, ce qui fait qu à PULL DU BIT. cette date,-le Soleil est parallèle à Saturne. Nous avons le DRE LE PARU | RUE IH 1 | (| | :

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Soleil en quadrature avec Saturne à la naissance, tandis que la Lune est en opposition avec le Soleil et en quadrature avec Saturne, et cette double affliction de Saturne par les deux luminaires indique le véritable secret — le CŒUR signifié par le Lion — et, après enquête sérieuse, nous avons découvert que le chagrin et l'amour furent la cause première

de la maladie. En résumant, nous trouvons que le cerveau

et le cœur sont les deux points à soigner et que la guérison des troubles rénaux et du dérangement génital, indiqué par la Lune dans le Scorpion, s’ensuivra naturellement quand les facteurs principaux seront maitrisés.

Tous les cas sont traités suivant la même méthode ; le jour de vingt-quatre heures représente une année de vie dans le cycle du mouvement solaire qui régit la force vitale chez l’homme.

Il n’y a qu’une seule exception à cette méthode, c'est dans le cas de maladie génitale provenue de contagion pendant le coit. Et cette sorte de maladie ne peut jamais être traitée avec succès sur le seul plan mental. On pourra discuter cette assertion, mais nous défions toute fa légion des guérisseurs mentaux depuis Madame Eddy jusqu'aux «savants » (commè on les nomme) les plus accomplis et les plus enthousiastes de ces derniers temps de montrer un seul cas de poison syphilitique guéri par un traitement purement

mental.

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