Janvier
5. « Ad tmplezQS per decanum admissus. » 4* Mémorial^ an. 1551.
^M U droit t MO dan premiers candidate de 1550, et son ami intime iém$rf^Mi Hivikre, qui ambitionnaient tous deox la régence, mais «iiif/fiii;!» tin «ifnttment de fraternel désintéressement ne permett<iH pUM (ly arriver Tun sans l'autre et inspirait la résolution d*7 rt^Ufmr^r #?rii^mble, plutôt que de se supplanter. Derrière eux Hntnduïi 1^ vieux Hebuf, qui aimait comme un père ces deux innénfMnhïtin i*X qui voyait lui échapper une occasion impossible à lirAyoïr, Hebuf chercha alors dans son esprit inventif un remède juridique capable de rétablir les choses en état, et, quand il se \iréni^fïiii lu 17 février dans la chapelle inférieure du Palais \ où la I^MUulté nn réunissait en présence de deux conseillers du Parleintidt, Nicolas Provost et Jean Corbin, il croyait Tavoir enfin trouvi^. Lft moyen qu*il proposa avait le tort d*être absolument ooiilriiird AUX plus anciens statuts et de toucher en outre aux rè- IflDUitinls imposés dix-sept ans auparavant par le Parlement : il (miiMlsIiiil h sdiiider momentanément la chaire vacante en Tattriliuanl h df«ux docteurs qui se contenteraient des émoluments d'un Noul (Vêlait nécessairement dans son idée une mesure exceptionutsilti 1^1 transitoire, k laquelle mettrait fin la première vacance qui S0 imidulrail, — « Qu'importe, » ajoutait Rebuf, c sll convient à ot^s dt^ux dooleurs de vivre sur les revenus d'un seuL Les études m |iroA(0rt)Ui*elles }>as de cette occasion inattendue ? » Robert du Uast iHW(«»s(aU ruUUté d'une innovation aussi anormale : — c En oas di» maladie ou d'absence, disait-il, les régente peuvent obtenir uu làuMituI, oi^la suflU I » Mais Hebuf revenait à la chai^, ai^ $\\^\\\ d0 IVxemple de» bt^nélloes qu'il est loisible de diviser en i^Haiu^a oinHxnalauees. La discussion lancée dans cette voie ne IHiuvaU tardif à s'euvenimer . Pierre Le Clerc essaya adroitement k\^ V^xt^t^r^ auaa)« sans nier l'utilité de la division que prônait H^kH^t ^taU-4) d'avi» d^ imHHMer d'abord à Télection d^m docteur 0t sW lui aiijwiudrt^ ^ii^fiuite uu ec4li^ii;ue s'il y consentait Le doyen VHh^ii^Ui^ ^Miv ju;N|U^id\Mr« »Vtait n^rvi^ dans sa dignité^ mais qui W^\^l dViivit^ dVtttf^r <Mi UiN^ av^ son advi^saire ordinaire Hi^Wf K li^ dtk'Um |N}urUs4ui ^ko elK>s<^ ètahUess et i^ta tinemoit ^u\^ ^Nit^ |Hmr 4^ ^N^mit tf\^ <HKàl\ -- t U qV aura phis de « M^MK^v^ ^ «\MtiHiNrv ^ 4^ViU « et ji^ ife<^ vob pi» fuMirquct une « s'I^iMir^ 11^ ^MNNùl )^ <ikiT|$i^ «j^Uh^ trci» <Mà <|iMAr^ ! C^ie càaeua
par une opposition formelle, et Tassurance qu'il ne tolérerait aucun changement sans Tautorisation du Parlement.
G*est au milieu de ces contestations qu'on ouvrit le scrutin. R. du Gast donna sa voix à Barthélemi Violier. Rebuf choisit Jacques de la Croix et lui adjoignit comme coadjuteur et collègue Laurent Rivière, qui s*était présenté depuis la première pétition du mois ide novembre. Pierre Le Clerc et Vedel se déclarèrent pour Rivière, mais demandèrent que Jacques de la Croix partageât la chaire avec lui. Quentin, en qualité de doyen, parla le dernier et fît observer, avant de déclarer son choix, que les anciens statuts exigeaient de l'aspirant à la régence le grade de docteur. — c Mesmin, » dit-il, « n'est que licencié. Rivière n'est même pas « bachelier en droit canon K Sans doute la science n'est pas la c compagne inséparable du grade, encore est-il que nos rëgle- « ments requièrent l'adeption du grade pour ouvrir l'entrée de « nos chaires. Les candidats le savent bien, plusieurs fois je les en « ai avertis. Il reste donc seulement deux compétiteurs que nous a connaissons : ils sont tous deux docteurs de Paris, ont fait leurs c preuves sous nos yeux, et c'est Tun d'eux que nous devons c élire. Je choisis Barthélemi Violier ! » Le Clerc tenta alors d'alléguer un arrêt du Parlement de 1534. Cet arrêt engageait la Faculté à avoir égard à la science, quand même les graules ne seraient pas encore acquis. Puis, il cita l'exemple de Parpas et de Regnault qui, sans être gradués en droit canon, n'en avaient pas moins été régents. Lui-même, Le Clerc, était-il autre chose que bachelier'?... Mais il eut beau faire, Quentin demeura ferme dans son rôle de doyen, refusa toute concession et maintint que seul le Parlement pouvait, par un arrêt spécial, apporter une dérogation aux règlements.
Cependant on discutait depuis trois heures, et rien ne faisait présager une entente possible. Du Gast demanda lautorisation de se retirer, et la séance fut levée.
Quand les docteurs-régents se réunirent pour l'assemblée suivante, M* Rivière se présenta devant eux et leur remit deux pièces manuscrites. La première était un arrêt du Parlement, portant que « tous licentiez de quelque Université qu'ils soient, seront « receuz à faire les répétitions en ladicte Faculté' »; l'autre était une lettre signée de lui et de La Croix, conçue en ces termes :