‹ La Faculté de droit dans l'ancienne Université de Paris,Chapitre 152 sur 281 · Rabblais, liv. IV, cb. un · texte numérisé non relu

Rabblais, liv. IV, cb. un

grades n^est pas plus difficile à résoudre que celle des coDcoursl Il n'est pas nécessaire que les gradués s'ingèrent d*eux-mêmes ; ce sont les Universités qui les présentent après une longue épreuve de leur doctrine et de leur vertu... Les uns et les autres se présentent pour être promus aux bénéfices que l'Église leur a destinés et que la Providence leur fait écheoir pour y travailler selon leur talent. » (Cf. Éclaircissement des prétendues différentes difficultés proposées à Varchevèque de Rouen par un docteur de la Sorbonne, 1697. Hiscell. 8 de la bibl. Casanate de Rome, vol. 412)*. — Au reste, n'est-ce pas l'Église elle-même qui a établi la règle du concours? Quel catholique oserait donc taxer de contraire à la modestie et à l'humilité cléricales ce que le concile de Trente recommande si fortement? A l'accusation d'ingérence présomptueuse dans le ministère sacré, Thomassin fait la même réponse : «... Ce serait une audace insoutenable de blâmer ce que tant de conciles et tant de papes, tant d'assemblées de prélats et tant d'universités ont jugé non seulement irréprochable, mais aussi utile et avantageux à l'Église *. » m Si les vues de quelques particuliers sont ou intéressées ou ambitieuses, le blâme n'en peut rejaillir sur les règles toutes saintes de l'Église et de ses conciles*. »

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