‹ La famille BenoîtonChapitre 167 sur 167 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Mêmes, FANFAN.

FANFAN, arrive en courant.

Voilà maman qui arrive! voilà petite maman \

TOUS

Ah! (On remonte.— Jeanne, Camille, Stéphen et Théodale ïonnant un groupe a droite. — Fanfan sort un instant. J

CHAMPROSÉ.

Ah ! bien ! je ne suis pas fâché de faire la connaissance de madame Benoîton, moi!

Moi ~Oii plus!... Vous nous restez, Formichel î

î*2 LA FAMILLE BENOITON.

FORMICHEL, arec mépris.

Du moment qu'on se livre ici au sentimentalisme...

PRUDENT, de même.

Et aux mariages d'inclination!... (Benotton va à ?«* enfants. For-

michel et Prudent restent près de la cheminée. Champrosé, Ciotilde, Didier et Uarthe sont à gauche.)

12 a ma foi raison... en voilà un... presque...

DIDIER

Deux, s'il vous plaît, car le mien recommence.

MARTHE

Grâce à toi !

CLOTILDE

Hélas 1 le secret est si simple ! Le mari un peu moins dehors, la femme un peu plus chez elle; monsieur moins affairé, madame plus occupée, et l'on est tout étonné d'être heureux sans y prendre garde.

DIDIER

Et moi, je veux l'être... en y prenant garde!

FAN FAN, rentrant1.

Voilà petite maman repartie! — Elle a oublié son ombrelle!

CLOTILDE

Oh! celle-là, trop tardl... incorrigible!...

Champrosé, Marthe, Didier, Ciotilde et Fanfan à gauche, Jeanne, Théodule, Benotton, Camille et Stéphen au milieu de la scène; au second plan, Formichel et Prudent à la cheminée à droite.

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