‹ La famille BenoîtonChapitre 31 sur 167 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

anglais! Mais ce Londres, cette Tamise! La Seine auprès a l'air d'un ruisseau. Et les docks! et les chemins de fer partout, sous les pied?, sur la tête!... Ah! si j'ai un regret, c'est bien de ne pas être Anglais!...

G LO TILDE, & Champrosé.

Ça, c'est la fibre patriotique.

CHAMPROSÉ, de même.

Oui ! Il n'est pas Chauvin ! (Formichel se lève.)

PRUDENT, avec enthousiasme, debout, à Benoîton.

Et Birmingham et ses fabriques d'épingles, d'aiguilles, de plumes de fer et de papier mâché 1 (a Formichel.) Et Manchester ! et ses trente-cinq mille métiers qui font tourner plus de deux raillions de broches, (a ciotîide.) Et Liverpool et ses fabriques de savon l Vingt-cinq millions de kilogrammes de savon par an!... c'esi, sublime, madame, (a Benoîton.) c'est là véritablement que j'ai senti tout l'orgueil de la puissance humaine l... c'est a la vue de tout ce savon !

BENOITON, avec admiration.

rçt quelle literie!

FORMICHEL, allant à Champrosé.

N'est-ce pas qu'il parle bien, le gaillard? (Formichel et Benoiu*

te serrent la main.)

CHAMPROSÉ.

Ah! monsieur! comme Maltebrun!

FORMICHEL, à Clotilde.

Et ce qu'il dit est d'un intérêt I

CLOTILDE

A quinze pour cent !

BENOITON, apercevant ThéoduK-

Théodulel

40 la famille benoitoNc

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