‹ La famille BenoîtonChapitre 33 sur 167 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

FORMICHEL.

Ah! Et quelles valeurs encore?

THÉODULE

J'ai pas ma) d'Ottomans! (Il va saluer Clotilde. qui l'éloignedu feste, et offre un cigare à Champrosé qui le remercie et refuse.)

FORMICHEL.

Oh!

PRUDENT, à Stéphen.

Il n'est pas sérieux , ce garçon-là !

Si tu me consultais au moins, gamin, avant d'acheter...

THÉODULE, revenant à lui.

Oh! ma foi, la Bourse, ce n'est pas mon fort, tu sais?

FORMICHEL.

Oui, je crois plutôt que la petite Anlonia...

THÉODULE, poussant sa fumée.

Oh ! ma foi, non ! les femmes ! si vous saviez comme j'en

SUiS revenu ! (Il remonte.)

CLOTILDE, l'imitant.

Déjà !

BENOITON, à Formictael.

J'aime autant ça!

FORMICHEL se lève.

Qu'est-ce que vous ferez de ce gaillard-là, quand il 9era bachelier?

Ah! je n'en sais rien! Le polisson sait trop bien qu'il a du pain sur la planche!

FORMICHEL.

Raison de plus, quand on a de la fortune, jeune homme, on la fait valoir...

THÉODULE, se versant à boire.

Je t'en moque, c'est le contraire!... C'est elle qui vous fait

Taloir. (Le domestique entre, enlève la table qu'il pose au second plan.) BENOITON, l'amenant sur le devant de la scène.

Mais enfin, si tu ne veux pas entrer dans les affaires, qu'estce que tu feras, garnement ?

THÉODULE

Si j'ai mon idée, moi! si je veux percer autrement, qu'est-ce que ça te fait?

CLOTILDE

C'est clair! Pourvu qu'il perce!

THÉODULE

Et je percerai.

CHAMPROSÉ.

Et il percera !

STÉPHEN

Voici ces demoiselles!

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