‹ La famille BenoîtonChapitre 97 sur 167 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

BENOITON, FORMICHEL, PRUDENT, FANFAN, un Domestique.

Benoîton traverse la scène avec son paletot sous le bras, ouvre son coffre-fort et y dépose son portefeuille, puis le ferme en y laissant la clef.

FORMICHEL, entrant par la droite suivi de Prudent et du Domestique.

Mon cher Benoîton, êtes-vons libre?

Entrez!... Entrez, Chers amis!... (Au Domestique qui va fermer la

porte.) Est-ce que Marthe n'est pas rentrée? (n donne son paletot à

Fanfan, qui le remet au Domestique. )

LE DOMESTIQUE

Non, monsieur! (n sort.)

C'est curieux!... Où diable est-elle?... Eh bien! voisins?

FORMICHEL.

Eh bien! avez-vous réfléchi, Benoîton?

Au mariage de ce garçon-là, oui! Et comme après tout rien ne nous oblige à mourir dans ses délais, j'accepte!...

PRUDENT

Parfait!... Il n'y a plus qu'à régler nos conditions.

Madame Benoîton est prévenue?...

BENOITON, les invitant à s'asseoir.

Non ! Elle est sortie ; mais nous tâcherons de combiner une entrevue avec elle, un de ces jours!... Du reste, ce n'est pas sérieux, la maman!...

Page 1