‹ La famille du baron; vaudeville épisodique en un acte (volume 2)Chapitre 148 sur 267 · SCENE XVII · texte numérisé non relu

SCENE XVII

les mêmes, Mme BEGUINET.

Mœe BÉGUINET.

Voilà! voilà!

BERNARD

C'est bien heureux. Vos malades pourraient mourir sans que vous vous en doutiez !

Mœe BÉGUINET.

De quoi s'agît-il donc ?

BERNARD

De garder Madame , qui est très-mal.

Mme béguinet , courant h elle.

Sainte vierge! une rechute! je Pavais prédit.

BERNARD

Il fallait l'empêcher... De l'éther! de l'eau de mélisse!... Ah! mon dieu ! et ces braves parens qui nous attendent à la mairie !

Mœe DARVILLE.

ils liront les affiches , pour s'amuser.

BERNARD

Et mon ami l'adjoint , voilà la seconde fois qu'il met son écharpe ; c'est un sort. . .

Mme DARVILLE.

Mais mon dieu ! ça ne sera rien.

BERNARD

Je l'espère bien ) et ma tante . . . qui est toute seule ! • > • Cousine , allez donc lui tenir compagnie.

Mme DARVILLE.

Soyez tranquille.

BERNARD

AIR : Clic , clac.

Mais ici je n'ai point de voiture.

MAD. BÉGUINET.

La plaee est tout près.

Un fiacre î. . . on n'arrive jamais.

Partez donc !

BERNARD

Je risque l'aventure. . .

Je m'en vais à pié. . .

Mais c'est dur pour un marié!. » .

Bien qu'on soit des plus ingambes ,

La course va me lasser , Et jf n'aurai plus de jambes

Ce soir , si l'on veut danser. . .

( 58 ) ENSEMBLE

BERNARD

Eucor si j'avais une voiture !

Bientôt j'y serais :

Mais je n'arriverai jamais.' Oh ! mon dieu! la fâcheuse aventure!

S'en aller à pié , C'est bien dur pour uu marié !

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