PROLOGUE. J7 DDK A AD
! vous , ce n'est pas étonnant de vous outrer... c'est votre théâtre favori...
nies jeunes gens le protègent... Toutes
limes y viennent.
GUSTAVE
G|t peut- être pour celaque nousy venons.
DUEAAD.
mk. on s'y amuse par ton, parce que c'est Ke... On en reviendra, vous verrez...
idix ans que je soutiens que ça ne peut n ier loin.
Air du Ménage de garçon, les couplets sans sel, sans finesse, oeurs de boudoir, vers de salons;
1 is n'ont rien qu'une seule pièce u ils retournent en cent façons :
J'aime... tu m aimes... nous aimons... «
f (in n'entend jamais autre chose :
nfin , sur quatre acteurs divers , orsque deux tous Font dit en prose , es autres le chantent en vers.
t Ijourd'hui encore... ils ne savent de
iS LE FOYER DU GYMNASE,
quoi s'aviser... Celle idée , par exemp ne donner que deux pièces.
GUSTAVE
Eh! mon Dieu !... il y en aura peij encore trop.
DUUAND.
Comme vous dites.
GUSTAVE
Air. : Dans un castel, dame de liant it> Ils ont pourtant un succès par semain»
DURAND
Je le crois bien, et sans beaucoup de Pour chaque pièce ils sont une douzaii Tous à cheval sur le moindre succès.
Pour arriver au temple de mémoire Pégase seul suffisait aux élus; Mais à présent pour aller à la gloire A ces messieurs il faut un Omnibus.
GUSTAVE
Oh ! moi , peu m'importe le specb je suis harassé. . . Voilà trois nuits d( que je monte ma garde.