‹ La famille du baron; vaudeville épisodique en un acte (volume 2)Chapitre 217 sur 267 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

non plus, monsieur et je trouve

nt qu'on ose tourner l'amour mater- }l ridicule.

DURAND

siramour maternel... mais les nerfs...

Mme DE SAINT-ANDRÉ.

bien , monsieur, parce qu'on est mère, sera donc plus permis d'avoir des . . ; qui est-ce qui en aura , si ce n'est îalheureuse femme (d'une voix entre- ), qui se sépare de tout ce qu'elle a s cher... pour se trouver en tête-à-tête on mari !

M. DE SAINT-ANDRE

Îq obligé.

Mme DE SAINT-ANDRÉ-

isi j'ai dit à M. de Saint-André, qui ides actions à tous les théâtres...

DURAND

| le malheureux !

Mr°e DE SAINT-ANDRÉ,

vendre celles du Gymnase,

M. DE SAINT-ANDRÉ

Ce que j'ai fait ce matin ça m'

quelques-unes de moins.

DURAND

C'est toujours ça de plus.

M. DE SAINT-ANDRÉ

Moi , qui ai de l'esprit, j'ai profité d de l'ouverture ; parce qu'une pièce noi une salle neuve , ça met du monde dec et puis le lendemain , votre serviteu n'y a plus personne.

DURAND

Vous avez bien raison... un théâtre placé...

Mmc DE SAINT-ANDRÉ.

Si incommode.

Théâtre pitoyable!... pitoyable... el sors pas de là...

DENNEVILLE , CH dehors. .

Oui , mon cher, io5 , 75.

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