PROLOGUE
non plus, monsieur et je trouve
nt qu'on ose tourner l'amour mater- }l ridicule.
DURAND
siramour maternel... mais les nerfs...
Mme DE SAINT-ANDRÉ.
bien , monsieur, parce qu'on est mère, sera donc plus permis d'avoir des . . ; qui est-ce qui en aura , si ce n'est îalheureuse femme (d'une voix entre- ), qui se sépare de tout ce qu'elle a s cher... pour se trouver en tête-à-tête on mari !
M. DE SAINT-ANDRE
Îq obligé.
Mme DE SAINT-ANDRÉ-
isi j'ai dit à M. de Saint-André, qui ides actions à tous les théâtres...
DURAND
| le malheureux !
Mr°e DE SAINT-ANDRÉ,
vendre celles du Gymnase,
M. DE SAINT-ANDRÉ
Ce que j'ai fait ce matin ça m'
quelques-unes de moins.
DURAND
C'est toujours ça de plus.
M. DE SAINT-ANDRÉ
Moi , qui ai de l'esprit, j'ai profité d de l'ouverture ; parce qu'une pièce noi une salle neuve , ça met du monde dec et puis le lendemain , votre serviteu n'y a plus personne.
DURAND
Vous avez bien raison... un théâtre placé...
Mmc DE SAINT-ANDRÉ.
Si incommode.
Théâtre pitoyable!... pitoyable... el sors pas de là...
DENNEVILLE , CH dehors. .
Oui , mon cher, io5 , 75.