PROLOGUE
dis là-dessus deux ou trois phrases dont t *e servais habituellement, et qui rem liaient les entr'actes d'une manière fort gijîble.
Mme DE SAINT-YVES.
[[suffit.
j| puis , écoutez donc , madame , il y I aussi d'autres avantages que vous n'apirliez pas... certainement, detre serré, W incommode ; mais quand c'est près 'fje jolie femme...
{ aime de saint-yves , sévèrement.
ionsieur !
SAINT-YVES
I me tais, madame. {A Durand. ) Car i I m'écoutais , je me fâcherais... je ferais ttoup-d'état.
DURAND
jrenez garde... ils ne sont pas heureux e; année.
saint-Yves , à sa femme.
Tailleurs je connais votre sévérité, et la
rigidité de vos mœurs... aussi, c'est bi< dernière fois que je viendrai ici.
Mme DE SAINT- YVES.
Non pas... nous y viendrons la serr prochaine... j'ai vos nièces, toute votr mille à dîner , qu'est-ce que je ferais de ce monde-là?... il faudra demander f spectacle.
SAINT- YVES
Si vous le voulez absolument... mais peut-être difficile.
Du tout... en prenant deux , trois , qi loges... plus que moins...
denneville, montrant D urand.
Voici, monsieur, qui est un des pr paux actionnaires.
durand , passant auprès de Mad. de S Yves.
Que désirerait madame?