PROLOGUE
iierds deux petites sinécures : et qui vais prouver réduit à vivre de mes quatrejjts malheureuses mille livres de rente.
GUSTAVE
| pauvre homme !
M. DE NOIRMINE.
1 mes pauvres en fans !... j'en ai deux à Hiir... deux grands gaillards pleins de n|ens et d'ardeur... que j'avais fait entrer.. .
DURAND
ans le militaire ?...
M. DE NOIRMINE.
m, monsieur... au séminaire.
fest sûr que pour parvenir...
M. DE NOIRMINE.
était bien la meilleure porte.
GUSTAVE
h dit qu'elle va être fermée.
M. DE NOIRMIISE.
|ors , voilà tous les états perdus... il n'y kx plus pour la jeunesse... on ne respecte ill rien. ( Begardant vers la gauche. ) Oh !
mon Dieu! quel bruit dans ce corridor un jeune homme de dix-sept à dix-huit qui passe , et que tout le monde rega§" avec respect.
DURAND , ôtant son chapeau.
C'est juste !. .. c'est un élève de rÉd^ Polytechnique. r" Air de Persuis.
Lorsqu'autrefois à l'étranger Un traître vendit nos murailles , On les vit , aux jours du danger , Les premiers aux champs de batailles Les derniers ils l'avaient quitte, Et la gloire qui les regarde...
Pour la France et la liberté Les voit encore h l'avant- garde...
Les voit toujours à l'avant-garde.
M. DE NOIRMINE.
11 n'y a donc plus d'enfans?
GUSTAVE
Non, vraiment... ils se sont émancipe
M. DE NOIRMINE.
Et vous croyez que ça ira bien?
lie