‹ La famille du baron; vaudeville épisodique en un acte (volume 2)Chapitre 234 sur 267 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

iierds deux petites sinécures : et qui vais prouver réduit à vivre de mes quatrejjts malheureuses mille livres de rente.

GUSTAVE

| pauvre homme !

M. DE NOIRMINE.

1 mes pauvres en fans !... j'en ai deux à Hiir... deux grands gaillards pleins de n|ens et d'ardeur... que j'avais fait entrer.. .

DURAND

ans le militaire ?...

M. DE NOIRMINE.

m, monsieur... au séminaire.

fest sûr que pour parvenir...

M. DE NOIRMINE.

était bien la meilleure porte.

GUSTAVE

h dit qu'elle va être fermée.

M. DE NOIRMIISE.

|ors , voilà tous les états perdus... il n'y kx plus pour la jeunesse... on ne respecte ill rien. ( Begardant vers la gauche. ) Oh !

mon Dieu! quel bruit dans ce corridor un jeune homme de dix-sept à dix-huit qui passe , et que tout le monde rega§" avec respect.

DURAND , ôtant son chapeau.

C'est juste !. .. c'est un élève de rÉd^ Polytechnique. r" Air de Persuis.

Lorsqu'autrefois à l'étranger Un traître vendit nos murailles , On les vit , aux jours du danger , Les premiers aux champs de batailles Les derniers ils l'avaient quitte, Et la gloire qui les regarde...

Pour la France et la liberté Les voit encore h l'avant- garde...

Les voit toujours à l'avant-garde.

M. DE NOIRMINE.

11 n'y a donc plus d'enfans?

GUSTAVE

Non, vraiment... ils se sont émancipe

M. DE NOIRMINE.

Et vous croyez que ça ira bien?

lie

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