‹ La famille du baron; vaudeville épisodique en un acte (volume 2)Chapitre 32 sur 267 · II · texte numérisé non relu

II

Car un beau matin , s'il s'élève Au rang brillant qui me l'enlève ; Le souverain peut me punir Des pensums donnés à l'élève.

oissi je suis d'une complaisance!. . . je rie lui dis jamais ien , et j'achève , comme ça , paisiblement le cours de son ; ducation.

LE comte , brusquement.

Elle vous fera honneur. . . un enfant gâté. . .

RIXDALLER.

Ah ! vous avez de l'humeur , parce qu'il fait la cour à la •aronne de Mansfeld , cette jolie veuve que vous deviez ipouser.

LE COMTE

Une coquette qui ne me regarde plus.

RIXDALLER.

j Ça ne me regarde pas . . . Mais soyez tranquille , ça ne i>eut pas durer. . . il faudra bien qu'il se marie. ( Baissant avoÛT.)3e sais qu'on lui ménage une petite surprise cette

LE COMTE , à part.

Terteiff. . . mon projet est éventé. . . (haut.) Que voulez* I pus dire ?

RIXDALLER,

Que le prince est criblé de dettes, et que les banquiers Abraham et Goldschmitt , sont résolus à tout déclarer s'il îe trouve le moyen de les payer , et . . . ( on entend des • poix confuses dans la ruelle.) Ah ! mon dieu, c'est la grande- 1 îuchesse... Vous permettez... Je cours où mon devoir ' m'appelle-

LE COMTE

' Je vous suis. ( Rixdaller sort.)

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