CINQUIÈME PARTIE
Celui qui honore sa mère est comme un homme qui a amassé un trésor.
Celui qui honore son père aura de la joie dans ses propres enfants, il sera exaucé au jour de sa prière, et il vivra d'une longue vie.
Celui qui craint le Seigneur honore son père et sa mère, il servira comme ses maîtres ceux qui lui ont donné la vie.
Honorez votre père en vos œuvres, en vos paroles et en toute patience, afin qu'il vous bénisse et que sa bénédiction demeure sur vous jusqu'au dernier jour.
La bénédiction du père affermit la maison des enfants, la malédiction de la mère la renverse jusqu'aux fondements.
Ne vous glorifiez point de ce qui déshonore votre père, car sa honte n'est pas votre gloire.
Mon fils, soutiens la vieillesse de ton père et ne le centriste pas. Et, si son esprit s'affaiblit, supportele, et ne le méprise pas dans ta force ; car la charité dont tu auras usé envers ton père ne sera pas mise en oubli.
Dieu te récompensera pour avoir supporté les défauts de ta mère, et il t'établira dans la justice, et il se souviendra de toi au jour de la tribulation, et tes péchés se fondront comme la glace en un jour serein.
Combien est vil celui qui abandonne son père ! ! et combien est maudit celui qui provoque le courroux de sa mère !
Prov. 19, 26,-28, 24.— Le fils qui afflige son père et chasse sa mère est misérable et infâme. Celui
qui soustrait quelque chose à son père et à sa mère, et qui dit que ce n'est pas un péché, a part au crime de l'homicide.
Eccli., 7, — 29-30. — Mon fils, honore ton père de tout ton coeur, n'oublie pas les douleurs de ta mère ; souviens-toi que sans eux tu ne serais pas né, et rends-leur ce qu'ils ont fait pour toi.
Prov. 23, — 24-25. — Le père d'un homme juste tressaille d'allégresse ; celui qui a donné la vie à un sage trouvera sa joie en lui. Que ton père et ta mère soient dans cette allégresse, et que celle qui t'a mis au monde tressaille de joie !
La loi de Dieu met en honneur la vieillesse et assure le respect de la tradition.
Eccli. 6, — 35.— Mon fils, tiens-toi attentif dans la société des vieillards prudents, et unis-toi de cœur à leur sagesse, afin que tu puisses écouter tout ce qu'ils te diront de Dieu.
8, — 7-1 2. — Ne méprise pas un homme dans sa vieillesse, car ceux qui vieillissent ont été comme nous. Ne te moque pas des discours des hommes âgés qui sont sages ; mais nourris-toi de leurs maximes, car tu apprendras d'eux la sagesse et la notion du vrai.
Ne néglige point les récits des vieillards. Ce qu'ils disent, ils l'ont appris de leurs pères ; et ils te donneront l'intelligence, et tu sauras ce qu'il faut répondre, quand il en sera temps.
25, — 5 8. — Gomment trouveras-tu dans ta vieillesse ce que tu n'auras pas amassé dans ta jeunesse ?