‹ La famille irlandaise; mélodrame en trois actesChapitre 14 sur 46 · APHOK · texte numérisé non relu

APHOK

Comment, pourquoi'?/.'., mais les coquins se jouent ds moi, je pense!.... il y a plus d'une heure que je m'égosille pour vous arrêter, et je crois , dieu me pardonne 9 qu'ifs voulaient luire danser mes soldais'.

M ILLIAMS.

C'est que, voyez-vous, quand une fois les jambes sont parties... '

RAPIIOE.

Silence!

11 li LIAMS.

J'ai parlé.

RAPHOÉ.

U faut que vous nous disiez le chemin qu'il a pris.... vous avez dû le voir.

PATRICE

Qui.?

RAPHO)';.

L'homme que nous poursuivons.

ÏATR1CE.

Quel homme?

RAphoÉ.

Eh ! parbleu , uïi homme port.nl l'uniforme des rebelles,

PATRICE

J'ignore tout-à-fait ce eue vous voulez médire Rebelles!, rebelles !... est-ce que nous savons ce que c'est que des rebelles seulement?... Nous iie nous mêlons que de Jos alta.res.... Lt convenez mon officier, que si tous les pauvres diab.es comme nous agissaient de même , l'ëiàt serait plue tranquille et nous plus heureux.

ÏIAPHOÉ

Il ne s'agit pas de tout cela. Encore une fois, par où csl-it passé?... répondez.

PATRICE

Je vous assure, mon officier , que nous ne savons pas du tout...

un soldat, apportant le bandeau.

Capitaine, voilà qui peut nous mettre sur les traces de notre prisonnier : ce bandeau qnil portait, et que sans doute il a perdu en courant, vient d'être ramassé dans ce sentier.

VATR1.CE.

Ainsi, s'il est passé par là, comme tout semble l'affirmer, vous voyez donc bien qu'il n'est pas étonnant que nous ne l'ayons pas aperçu.

RAPHOÉ.

A la bonne heure; mais hâtons-nous, si nous ne voulons pas le perdre de vue.

PATRICE

Oui , hâtez-vous , et tâchez de ne pas !e manquer.

raphoé, aux Milices.

Marchons !

WILLIAMS

Bonne chance , Monsieur l'officier. ( Ils défilent par le sentier où était le bandeau. )

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