‹ La famille TaschereauChapitre 23 sur 105 · XI. Thomas-IvIxière Taschereau · texte numérisé non relu

XI. Thomas-IvIxière Taschereau

Né à Sainte-Marie de la Beauce le 8 octobre 1850.

Il fit ses études classiques au séminaire de Québec et au collège Sainte-Marie, à Montréal.

Il suivit les cours de l'université Laval, à Québec, et, le 2 janvier 1872, il était admis à la pratique du droit.

M. Taschereau exerça sa profession en société avec M. Auguste Pacaud, jusqu'en 1897, à Saint-Joseph de la Beauce, puis à Québec, avec MM. Pacaud, Lavery et Smith.

Le 31 octobre 1884, il fut élu député de Beauce à la Chambre des Communes, en remplacement de M. Joseph Bolduc, nommé sénateur. Il ne se représenta pas aux élections générales du 22 février 1887.

Aux élections générales du 23 juin 1896, il fut candidat

à la Chambre des Communes dans le comté de Kamouraska. Il fut battu par M. H. -G. Carroll.

Aux élections générales du 7 novembre 1900, il fut de nouveau candidat dans le môme comté. M. Carroll l'emporta encore.

M. Taschereau succomba à la maladie de cœur dans la nuit du 29 mai 1901, Il fut inhumé dans le cimetière de Saint-Joseph de la Beauce.

On aura une faible idée de la popularité et de l'estime dont jouissait M. Taschereau par les quelques témoignages que nous reproduisons ici :

I^e Soleil disait le matin même de sa mort :

' * Peu d'hommes peuvent se vanter de posséder un cercle d'amis aussi nombreux que lainière Taschereau. Il n'avait pas d'ennemis ; tout le monde l'aimait. C'était une de ces natures généreuses qui attirent et qui fascinent à la fois. Doué d'un esprit aussi fin que délicat, sa conversation était charmante et chacun recherchait sa compagnie. Dans une réunion d'amis, il était toujours le boute-en-train. Il les égayait par ses chansons et ses fines reparties. Et avec cela d'une bienveillance jamais en défaut. Il parlait bien de tout le monde, il était toujours prêt à excuser toutes les fautes. Bref, c'était un excellent cœur, un bon garçon dans toute la force du terme. Au Barreau, nul n'était plus estimé et plus populaire que Linière Taschereau. "

La Pj^sse du 30 mai disait à son tour :

' ' La mort nous a ménagé une surprise bien douloureuse en nous enlevant si prématurément ce brave et honnête homme qui s'appelait Linière Taschereau. Il avait le triple mérite d'avoir de l'esprit, du talent et du cœur. Nous ne sachions pas qu'il eut un ennemi, car il était impossible de ne pas aimer un caractère aussi franc, aussi sympathique, aussi débonnaire. Cet homme embellissait réellement la vie pour ceux de son cercle. Inépuisable de gaîté et de reparties enlevées, il avait, dans toute sa vivacité, cette verv^e gauloise qui transforme les heures en minutes, et qu'il est si

bon de déguster en petit comité. C'était un esprit souple, que la nature prodigue avait doué de tous les avantages. Excellent légiste, classique brillant, poète à ses heures, élevé toujours, il donnait à la conversation une tournure unique de bonne humeur, de sens commun et d'idées pratiques tout à la fois. Ses fines saillies n'enlevaient rien au côté sérieux de son esprit très large, très solide, très pénétrant, qui pouvait embrasser les problèmes les plus graves et aller jusqu'au fond des questions les plus abstraites. C'était un talent complet, aimant l'étude, connaissant son droit et rendant justice aux causes qu'il acceptait.

' * La société de Québec passe, à juste titre, pour un milieu essentiellement sociable, affable, donnant à la camaraderie les formes les plus élevées de la bonne éducation et de la véritable cordialité ; nous n'en connaissons pas un qui possédât mieux que M. Linièrc Taschereau ces usages du monde si appréciés et cette affabilité qui ne se lasse jamais. Nous comprenons le vide irréparable qui va se faire dans cette élite où il occupait le premier rang, parmi les nombreux amis dont il était en quelque sorte, une figure centrale.

* * Nous ne parlons pas de cet autre vide immense qui s'est fait dans son propre foyer. Nous ne pouvons que respecter les douleurs qu'on ne peut adoucir devant la perte d'un époux parfait, d'un père admirable, d'un compagnon si complètement affable, doux et agréable. "

IvC même jour, le barreau de Québec se réunissait pour adopter des résolutions de condoléances, et le bâtonnier, M. J.-E. Bédard, rendait au nom de ses confrères, le bel hommage qui suit à la mémoire de celui que tous pleuraient :

" Après une aUsence d'environ quatorze mois, la mort est repassée dans nos rangs et vient de frapper l'un des nôtres. Sa visite est toujours cruelle et pleine de tristesse. Elle l'est surtout, elle l'est souverainement lorsque, suivant le mot de l'Ecriture, elle apparaît tout à coup comme un voleur et frappe comme la foudre qui éclate dans un ciel sans nuages. Avant- hier, quelqu'un qui n'est plus de ce

monde, était parmi nous, plein de vie, de santé apparente, de cette aimable gaîté qui lui était si naturelle, et aussi de cette légitime ambition, mobile nécessaire des efforts et du travail de l'homme. Il avait bien, c'est vrai, parcouru la plus grande partie de sa course et touchait à l'automne de la vie ; mais cette saison calme et plantureuse lui souriait comme le printemps au plus jeune d'entre noUs.

' ' Quelques heures après, il rendait le dernier soupir et le soleil levant d'hier voj'ait la fin de son agonie. Linière Taschereau venait de partir pour ce voyage qui n'a pas de retour. Il était disparu sans dire un mot d'adieu à la fidèle compagne de sa vie, et avant de donner une dernière bénédiction aux six enfants qu'il a laissés orphelins. Comment exprimer l'amertume et l'inconsolable tristesse d'une telle mort pour cette femme et ces enfants si durement éprouvés ?

" Cette tristesse et cette amertume, le barreau de Québec en a pris et en gardera sa bonne part. Pendant près de trente ans, lainière Taschereau a été l'un des nôtres, l'un des membres les plus distingués, les plus justement estimés de notre Ordre. Ses excellentes dispositions naturelles développées par un travail constant et sérieux, en firent de benne heure un praticien de haute marque, le placèrent à la tête de la profession et lui acquirent la considération permanente de ses clients, de ses confrères et de la magistrature. Il était l'honneur et l' ornement de notre Ordre, comme il le serait -devenu d'une position sociale plus élevée encore, dans un avenir rapproché. La mort est sur\'enue implacable, briser cette carrière si pleine de promesses et nous prouver une fois de plus, combien sont vains les projets de l'homme, combien futiles ces chimères que nous poursuivons avec tant d'ardeur et qui nous échappent au moment où nous pensonsles saisir.

" De notre ami commun, de celui qui fut l'émule redouté mais toujours lo3'al des anciens et que les jeunes peuvent sûrement prendre comme modèle, il ne reste plus qu'un souvenir. Nous le conserv^erons religieusement dans notre

mémoire, et les résolutions que nous allons adopter et qui seront consignées dans nos archives, diront à nos successeurs que Linière Taschereau fut l'un des plus brillants avocats de sa génération et qu'à sa mort, il ne laissa que des amis et des regrets. "

Enfin, nous ne voudrions pas passer outre sans reproduire les belles pages que M. Alfred Cloutier, qui fut le confrère et l'ami de M. Taschereau, a consacrées à sa mémoire :

" Si soudaine que soit une mort, si extraordinaires les circonstances qui l'accompagnent, le deuil profond, lancinant, ne se fait dans l'âme des amis de celui qui n'est plus, que lorsque le bruit des funérailles a cessé, que la pompe du service funèbre n'est qu'un souvenir. Il faut du recueillement pour réfléchir et pleurer. C'est quand on réalise le vide que laisse dans l'existence de ceux qui l'entouraient, le départ de l'être aimé, que les vraies larmes coulent et que l'on commence à se sentir isolé dans le monde, où les figures connues, sympathiques, disparaissent tour à tour, pour faire place à de nouvelles physionomies aussi froides qu'elles nous sont étrangères.

" Que de noms chers au peuple de Québec, ornent depuis dix ans les épitaphes de nos cimetières ! On dirait une fatalité ! Les hommes de talent partent plus vite que les autres, d'une manière plus tragique : souvent au moment d'atteindre l'objet d'espérances les plus légitimes, quand le sang circule plus chaud, plus plein de promeSvSes.

" Il n'en est pas, à part Buies, croyons-nous, qui aient dépassé soixante ans, de toute cette génération d'élite qui ne vivait pas seulement pour elle-même ; mais dont l'evSprit, la bonne humeur, et l'heureux caractère faisaient vivre les au^ très. Achintre, Dunn, Provencher, Faucher, le Dr de Saint- George, Buteau Turcotte, Montpetit, Guillaume Amyot, le Dr Guay, Buies, Linière Taschereau, de cette joyeuse bohème supérieure qui dînait chez Laforce, au Chien d'Or. Au bon vieux temps de l'ancienne " Chambre ", écrivant des articles, rédigeant des notes, préparant des discours sur le

tolii des tahles, en attendant les débats, il n'en reste presqlie |d1us. Il n'}^ a que ceux qui ont vécu de leur vie qui puissent se faire une idée de la prodigieuse activité qui régnait dans tous ces cer\'eaux.

" De la salle à dîner du restaurant à la Chambre, iln'3^ avait que la rue à traverser, aussi les conversations se conti^ nuaient-elles, vives, pétillantes, pleines d'entrain jusqu'à la dernière minute, alors que les messagers agitaient leurs son^ nettes dans tous les corridors pour avertir les retardataires que l'heure du travail était arrivée. On se séparait sur lin bon mot de Provencher ou une repartie de Buteau Turcotte, pour se retrouver quelques heures après ou le lendemain, et continuer la discussion de la veille.

" Linière, — tous ses confrères ne l'ont jamais appelé autrement, — pratiquait à cette époque, à la Beauce, dont il était le député aux Communes. Il ne se passait pas de semaine qu'il ne fut au milieu de nous. Québec, où il avait fait ses études de droit, où s'était écoulée sa jeunesse et où il comptait autant d'amis que de connaissances, l'attirait : il se sentait à l'aise dans le commerce intime de tous ces esprits supérieurs, sans prétention, qui traitaient des sujets les plus arides et discutaient les questions les plus sérieuses sur ce ton de franche et fine bonhomie, qui n'est le propre que des gens véritablement cultivés et instruits. Son arrivée était toujours du nouveau ; car il rendait des points aux plus malins et rares étaient ceux qui lui tenaient tête jusqu'au bout. Il savait de bonnes histoires et en inventait. Ses lèvres rieuses qui ne connaissaient pas la calomnie ni la médisance, étaient scellées comme un tombeau lorsqu'il s'agissait d'un absent ; mais gare à celui qui le taquinait ; alors c'était un feu d'artifice à jet continu de saillies, d'épigrammes, de mots piquants, capables de donner la chair de poule aux plus braves.

" Linière Taschereau avait de l'esprit à revendre, mais n'en faisait jamais parade ; le plus souvent fallait-il même le pousser pour le faire sortir de son sérieux ordinaire et

jouir de l'effet de ces traits délicatemetit aiguisés qu'il lançait comme des gerbes d'étincelles dans la conversation. Esprit réfléchi, il avait cette rapidité d'observation des détails qui font voir, à la fois, les objets sous toutes leurs faces. Rien ne lui échappait, et sans efforts, il saisissait au vol, la caractérivStique d'un individu ou d'un sujet pour en faire son profit en temps opportun. Les cases de sa mémoire étaient remplies de dossiers sur les hommes et les choses, et jamais il n'était embarrassé d'aller 3' chercher à point, ce dont il avait besoin, quand il lui prenait fantaisie d'abattre les prétentions d'un adversaire trop présomptueux où de rire d'un pédant.

" La nature l'avait doué, à profusion, de tout ce qu'il lui fallait pour jouer un rôle brillant et s'il n'est pas arrivé plus tôt, au plus haut rang, c'est qu'il ne l'a pas voulu. Son ambition était plus que modérée ; s'agissait-il d'un poste d'honneur à emporter, il aimait mieux s'effacer que d'entrer en lutte ouverte avec un confrère, satisfait de pouvoir se dire : "Mes amis m'auraient fort bien élus, si j'avais insisté ; peut-être vaut-il mieux qu'un autre ait la veine aujourd'hui, j'aurai toujours le temps d'avoir mon tour."

" Il y avait dans sa manière d'envisager la vie tant de haute philosophie et de sang-froid non calculé, qu'on aurait pu le prendre pour un indifférent de la plus belle eau. Rien n'en était cependant et ceux nr.i l'ont connu peuvent témoigner de son beau caractère, fait de grandeur et de dévouements sans ostentation.

" Conser\^ateur en politique, sa belle intelligence savait se mettre au-dessus des partis et des coteries lorsqu'il s'agissait de juger les questions sociales. Lutteur courtois, il allait à la bataille à la manière antique des chevaliers, respectant son adversaire et n'entrant jamais sur le terrain des personnalités. Un des premiers, en prêchant d'exemple, il a contribué à la réforme qui s'est heureusement opérée dans les discussions publiques. D'ailleurs, jamais, au grand jamais, il n'a mis la politique au-dessus de l'amitié.

M. Ernest Pacaud, le plus libéral des libéraux, en est une preuve vivante, car il a été de tout temps son ami le plus intime.

" Dans la politique, il voyait un devoir de citoyen à accomplir, des principes à défendre, des intérêts généraux à faire prévaloir, et croyait que de la di.scussion saine, raisonnée, polie comme elle doit se faire entre gentilshommes, naît la lumière. Tolérant sans faiblesse, il acceptait le gouvernement choisi par le peuple, sans lui faire une guerre à outrance, sauf à combattre les abus partout où il les rencontrait.

' * lyinière Taschereau appartenait à la race des avocats consciencieux qui étudient, et n'entreprenait jamais une cause sans l'avoir retournée sur toutes ses faces, en avoir sondé tous les points faibles et scruté les détails à la loupe de la plus subtile analyse. Cela ne veut pas dire qu'il fut infaillible ; mais il aimait trop sa profession pour s'aventurer sur une barque dont il ne connaissait pas la charpente ou la force de résistance. Aussi les juges l' écoutaient-ils toujours avec plaisir. Sa science consommée du droit, unie à une diction vSobre et pure, donnait une autorité peu commune à sa parole convaincue. Il possédait la véritable éloquence du barreau, celle qui convainc par la force et la logique du raisonnement. Sa profession était un culte pour lui ; avocat, il rétait dans toute la force de l'expression, non pas retors, son jugement était trop vSain, trop droit pour lui faire prendre la ligne courbe quand il était sûr d'arriver par la droite. C'était un Romain du temps de Pline.

" Il fallait assister à ses plaidoiries pour comprendre jusqu'où il portait le scrupule d'examen dans une cause qu'il avait à cœur. Nous l'avons souvent entendu émettre cette opinion que la patience étant le premier, le plus sacré devoir des juges et l'un des plus sûrs apanages de la justice, il valait mieux qu'ils en écoutent plus que pas assez, afin de pouvoir rendre jugement en pleine connaissance de cause, après une discussion complète de tous les points en litige. Ces prin-

tîpes, il les mettait en pratique tant à son bureau où il exerçait une véritable magistrature en interrogeant et contre interrogeant ses clients, qu'au parquet où il expliquait .ses raisons avec une lucidité qui faisait vite la lumière .sur les •sujets les plus embrouillés et les plus complexes.

' ' Pendant trente ans — on peut le dire sans exagération ni flatterie, — il a fait rornemeiit du barreau de Québec, paf ses talents et son caractère digne, et si un jour, un gouvernement qu'il combattait avait jeté sur ses épaules le manteau d'hermine qu'il ne convoitait pourtant pas, personne n'aurait critiqué, car sa place était désignée d'avance par le sentiment public.

" On dirait qu'il 3^ a quelque part dans le monde une puissance secrète, invisible, jalouse du bonheur des pauvres humains. Notre confrère était ce que l'on peut appeler un homme heureux. Arrivé à l'âge où l'on peut réellement jouir de la vie, il possédait plus que la considération, l'admiration de f.es concitoyens, une belle famille, une compagne à la hauteur de son intelligence et de son cœur, quand la terrible maladie qui ne crie jamais gare avant d-e frapper, vint l'assassiner dans la nuit du 29 mai, et l'arracha aux affections les plus chères.

" Par sa mort, Québec, le pays a perdu un de ses meilleurs hommes, et le Barreau un de ses membres les plus instruits, les plus populaires et les plus aimés. Que de petites querelles intimes, de susceptibilités froi.ssées, n'a-t-il pas dissipées, raccommodées par une bonne parole, un sourire malin qui voulait dire : ' ' Mon Dieu ! que vous êtes jeunes, vous autres, de prendre feu pour si peu." Il savait mettre du soleil là où c'était sombre.

" La mort l'a grandi en le faisant apprécier .sous ses véritables aspects, et nous au moins .ses amis, qui avons connu tous les beaux côtés de cette riche nature, nous n'oublierons pas celui qui n'a jamais cherché la récompense de ses vertus dans les bruyants applaudissements du monde,

mais dans la satisfaction intime et silencieuse du devoir accompli." (i)

M, Thomas-Iyinière Taschereau avait épousé, à Québec, le 14 janvier 1874, Annie Breake}^ veuve de William Berry. Elle décéda à Saint-Joseph de la Beauce, le 15 juin 1875, et fut inhumée dans la chapelle Sainte-Anne, à Sainte- Marie de la Beauce, le 18.

En secondes noces, à Saint- Vallier de Bellechasse, le 16 juillet 1877, il épousa Zoé-Mary, fille de l'honorable Charles Alleyn, shérif du district de Québec, et de Zoé Aubert de Gaspé.

De cette union naquirent :

1. Marie-Anne-Zoé-Stella-Iyinière Taschereau née à Saint-Joseph de la Beauce le 16 septembre 1878.

S. Marie-Joseph-Charles- Alleyn-Einière Taschereau né à Saint-Joseph de la Beauce le 28 mars 1880. Etudiant en droit à l'université Laval, à Québec.

'3. Marie-Jean-Thomas- Ernest-Einière Taschereau né à Saint-Joseph de la Beauce le ler septembre 1881. Etudiant à la faculté des arts de l'université Laval, à Québec.

4. Marie-Thomas-Linière Taschereau né à Saint- Joseph de la Beauce le 5 août 1883.

5. Marie-Joseph-Emile -de Gaspé -Linière Taschereau né à Saint-Joseph de la Beauce le 12 mars 1887.

O. Marie-Blanche- AUison-Linière Taschereau née à Québec le 12 février 1889. Décédée à Saint-Joseph de la Beauce le 3 mars 1896. Inhumée dans le cimetière de la paroisse.

T. Marie- José phine-Yvonne-Linière Taschereau née à Saint-Joseph de la Beauce le 24 mars 1891. Décédée au même endroit le 1 6 août suivant. Inhumée dans le cimetière.

8 Anonyme né et décédé à Saint-Joseph de la Beauce le 26 mai 1892. Inhumé dans le cimetière.

9. Marie-Jean-Henri-Linière Taschereau né à Saint- Joseph de la Beauce le 12 juin 1894.

(i) Le Soleil^ 14 juin 1901.

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