SCÈNE VI
DON JOSÉ, BOISJOLY, donnant le bras A HÉLÈNE, çt suivi de quatre valets richement galonnés.
BOISJOLY, aux valets.
Que mon carrosse m’attende à deux pas d’ici... allez, mes laquais.... sortez, mes laquais... (Les valets sortent, — saluant le duc, qu’il niQntre à Hélène.) ^oospigneur le duc d’Apunlador...
liÉLÈMB, avec une révérence.
Monsieur...
DOM JOSÉ, s’inclinant.
Mademoiselle... (Bas à Boisjoly). EU! quoi! vous u’élcs pas seul}...
BOISJOLY, de même.
C’est cette enfant qui n’a pas voulu me quitter... (A Hélène.) Mais quelle idée avez-vous, ma belle nièce, de m’accompagner jusqu’ici, où j’ai à causer avec Monseigneur ?...
HÉLÈNE, à Boisjoly.
Écoutez donc, je veux voir Paris, moi ! soeur Agnès m’a dit que c’était si beau!...
BOISJOLY.
Sœur Agnès ne sait ce qu’elle dit...
HÉLÈNE
Oh I que si! oh! que si!... à peine, depuis trois ans, suis-je sortie de mon couvent, dont vous m'avez retirée tout à fait, il y a un mois... je ne quitte jamais votre grand hôtel... c’est magnifique I... mais c’est ennuyeux!...
DON JOSÉ, à Boisjoly.
Elle est naïve!...
BOISJOLY, à don José.
C’est une enfant gâtée...
DON JOSÉ, bas à Boisjoly.
Je VOUS attendais... mais cette jeune fille...
BOISJOLY, de même.
Tant mieux!... ça évitera le tète-à-tôte, j’ai si pour qu’on me soupçonne...
DON JOSÉ, de même.
Vous tremblez toujours...