acte’ii, scène IX
DON JOSÉ, de même. Peut-être, le hasard 1...
(Prenant Fanchonnette à part.)
Voyons, dis-moi, ma chère.
Qui t’apprit ec noël?...
FANCHONNETTE, avec indifférenée.
Moi, je chante pour tous,
Et, comme à chacun Je veux plaire,
J’ai des chansons pour tous les goûts...
DON JOSÉ, à mi-voh.
Bien! mais dis-moi d’abord...
Un refrain d’allégresse t DON JOSÉ, de mémo.
Non pas... non pas!
Un chant plein de tetidreSsèf DON JOSÉ, avec impatience, n ne s’agit pas de tendresse...
FANCHONNETTE, l’interrompant.
Je vais alors vous dire un autre chant.
Du pays de l’Espagne, un boléro brillant.
BOLÉBO.
Danse, fille Ue 1 La castagnetle Suit tous les pas.
A l’herbe verte Ton pied aîerie Ne touche pas.
Ton regard brille,
Sous la mantille.
Comme un soleil;
Ton leinl de rose,
A peine éclose,
Est plus vermeil!
Mais, dans l’espace.
Un bras l’enlace Comme un anneau;
Celui qui t’aime 1
Ton bien suprême I
C’est Pédrigo. ;
OBŒOR.
Que e’^ gai, que c’est beau.
Un joyeui boléro I Bravo!
PAKCUONNETTB.
Danse, fillette,
La castagnctte Suit tous tes pas.
OBœUR.
Que c’est gai, que c’est beau,
Un joyeux boléro !
Bravo!
FANCHON>ETTR.
Celui qui t’aime.
Ton bien suprême.
C’est Pédrigo.
OBŒnR.
Que c’est gai, que c’est beau.
Un joyeux boléro Bravo !