SCÈNE xyi
Les Mêmes, LE YIEILLAm
LE TIEILLABD, s’approchant de Gaston et parlant sur une mdsiqne d’orchestre qui eonünue eh sourdine.
Monseigneur...
GASTON
O ciel!...
LE VIÉIUABD, présentant un billet à GastOBi Lettre!...
Pourtnoi?...
LE ViSUXABD. t
Oui!...
GASTON
De qui? \
LE VIÉILUED.
Tante,.,
GISTON.
Mais dites-moi...
LB VIEILLABD.
Adieu I...
(D disparatt Tivement au milieu des inrités.)
GASTON, qui a décacheté la lettre.
Que vois-je! (Arec joie.) Écoutez, Monsieur le duc, écoutez, Messieurs; voici ce que l’on m’écrit :
(Lisant.)
€ Mon beau neveu, quoique bien vieille, je n’ai pas
• voulu quitter ce monde avant de vous embrasser!... » j’arrive de la Guyane. * (S'interrompant.) De la Guyane... et non de la Havane!... voilà l’erreur I vous entendez. Monsieur le duel...
(Reprenant la lecture.)
€ J’arrive de la Guyane, d’oîi je rapporte la fortune
• que m'a laissée mou pauvre défunt, Jean- Antonio Men*
• doza... j’apprends que vous allez vous marier, et je
> n’attendais que ce moment pour vous rendre riche!...
> je serai, cette nuit même, à Paris, dans l’ancien hôtel
> de votre famille, place Royale, que je viens de faire » racheter pour vous, et je vous y attends demain avec
■ votre belle future, son oncle et tous vos amis.
> Votre affectionnée tante, Charlotte de Listenay,
■ veuve Antonio Mendoza. >
WBPKISE DU OBAMT. j
TOUS
Ah! quel heureux événement | ^ . .