ACTE III, SCÈNE I. lit
montrant.) Messieurs, tous voyez l'enchauteur Merlin dé> guisé...ou plutôt un monosyllabe qui s’est fait homme!... je suis sûr qu’il vient encore pour une bonne nouvelle... LE TiEiLLABO, saluant de nouveau jusqu’à terre. Monseigneur...
GASTON
Voyons, que vlcns-tu m’annoncer?.u
LE TIBILLABD.
Déjeuner...
GASTON
Là, quand je disais... nous mourons de faim, et voilà le déjeuner...
LE VIEILLARD
Servi!
GASTON, vivement.
Et ma chère tante n’en fera-t^lle pas les honneurs?
LE VIEILLARD
Non!...
GASTON
Mais elle l'a promis... je la verrai..
LE VIEILLARD
Aujourd’hui!...
GASTON
Et je l’embrasserai ?
LE VIEILLARD
Bientôt! • „ •
LB CHEVALIER
En attendant, à table!... je suis sûr que les vins do la
brave parente sont aussi bons et aussi généreux que son
c<Bur...
LB VIBILLABD.
Vrai!... (D"*-)
GASTOn.
Il a ri! chevalier, écris que le monosyllabe a ril... Allons, Messieurs, qui m’aime me suive II!
REPHISB DO OBŒOR.
Oui, d’honneur, c’est magnifique !
On se croirait, en ces lieux.
Dons quelque palais magique,
Dans un séjour merveilleux I...
(Ils s’éloignent par le fond à droite, guidés par les valets, qui s’inclinent devant eux.)