MENDOZA
Quand je jouais de la prunelle,
Peut-être jetait-il des feux ;
Mais, à présent, s’il étincelle.
Ce n’est que de vous voir heureux 1 ...
GASTON
Et ce petit pied que j’àdmire.
Et dont l’amour suivait les pas. . .
M™® MENDOZA, cachant vivement son pied sous sa robe.
Mon neveu, vous me faites rire.
En vantant mes anciens appas. . .
(Gaston veut lui prendre la main. — Elle se lève et marche lentement. appuyée sur sa canne.)
GASTON, la suivant pas à pas.
O ma bonne tante ,
O fenune excellente ,
U faut près de vous .
Tomber à genoux i Combien votre vue Rend mon âme émuel Puis-je de mon cœur Modérer l’ardeur T