‹ La Fanchonette; opéra comique en trois actesChapitre 92 sur 99 · MENDOZA · texte numérisé non relu

MENDOZA

Quand je jouais de la prunelle,

Peut-être jetait-il des feux ;

Mais, à présent, s’il étincelle.

Ce n’est que de vous voir heureux 1 ...

GASTON

Et ce petit pied que j’àdmire.

Et dont l’amour suivait les pas. . .

M™® MENDOZA, cachant vivement son pied sous sa robe.

Mon neveu, vous me faites rire.

En vantant mes anciens appas. . .

(Gaston veut lui prendre la main. — Elle se lève et marche lentement. appuyée sur sa canne.)

GASTON, la suivant pas à pas.

O ma bonne tante ,

O fenune excellente ,

U faut près de vous .

Tomber à genoux i Combien votre vue Rend mon âme émuel Puis-je de mon cœur Modérer l’ardeur T

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