‹ La farce de maître Pathelin: mise en trois actes, avec traduction en vers modernes vis-à-vis duChapitre 80 sur 81 · SCÈNE^VI · texte numérisé non relu

SCÈNE^VI

PAnTHEUN. •

On n'entend plus^ qaî t'effraye ?

Parle.

LE BERQER.

Bée.

Il faut partir, paye. .

LE BERGER

Ah ! tu fis ton devoir, vrai, Très-bien. Ce qui l'a déferré, C'est que tu t'es tenu de rire.

LE ^ BERGER

Bée! ,, , <

mit '■') " ■ A quoi bon eiicor le dire?

Paye-moi bien,' et doucement.

LE BERGER

Bée!

Quel B^jçj Parle iagem^nj^ , Et me pa;feï^i.p^*eniray. " / .

I,ç.E|çrgiçr, Bée l t ,

Pathfilin.

Scez:iu cfuo^ jeté d'iray ?

Je te prie, saniplus m^^^ba^er, , ,

Que tu m^MM 0J^y^'^: > / . .■ ' .

Je ne vueïl pluscl^hawiç. ' ' Paye-moy»

PatTienn.'

Est-ce mocquerier

Est-ce i t0lfiufiixen^fas)^ V .' . , Par mon serment f^ii me payeras y Entends-tu, se tu ne t^envollés!

Ç^^ argent.

Le Bërjgie^.

, , Ju.teripUes!

^ Sè Dvlant à lui-même» .

Comment! W en auray-if,ji^l^ecfiosfj^

S<2ÊNE VI. 193

PA'TftELiN.

Allons, parle sagement, Bt me paye^ et que je m'en aille.

LE BERGER

Bée!

PATHEUJï.

Eh , quoi! Se peut-ilqu'il faille^ Te dire que tu dois payer, A présent, sans plus m'abayer?

Paye-moi, ne bêle plus.

LE 0EROBR.

eéel

RATHEI4H.

Est-ce feinte, ou raison tombée ?

Autrement ne veux-tu parler?

J'en jure : à moins que t'envoler, Tu payeras.

LE BERGER

Béel

Jouer?

.Estrce^qui'ilm'ip^

Se parlant à lui-même.

Quoi! n'aurai- je autre chose De lui? Comment!

)Q4 .At:'BSi:lne

Pathelin.

Tu fais le rimeur en prose ! E^iA^ttf \4àdS'tu tes coquilles ?

SceZ'tu qu'4h4nl ifV^ Wd-i^M/îriîOTia -f Mesf^'dk^^onBééy'^imp^e. ^ -

Le Bergier.

Bée! -^'^^^^'^^^ '^''

. Pathelîn.

, PCen auray-je autre monnoye^ A 'M .

EtjemeMd^è'iafii'loher:^ ' ''^-''" Detoyfôrfa^ifé-â'ênto'é/ ' '

Bée!

bba

Maugré bUrÀ^^'eiàrirvem ' '" * Qu'unH'èfgféflUirr^ miu^'' ''^^ Un villairr^paillart , me rigoÙêf'^''^ "^^^

Le Èérgîer.

Bée! .■^-'-

Bée. • ''^

Le rimeur en^jàrbae m <maj^v ^ , ?.

Sais-tu \Àm^ ^aïKi.tè'ineJbaiHUfi»' ".

B^^/ à qui tu vends tes coquilles ?

LE BERGER. i. q

Bée! ., . ^

Ai-je un t^l,j|çu^poujfv mçs.if^? ^ Tu m'as dit quç ie^me^Jouer^^ . , , .^

De ton argepVl;FMS Ç?;^^^^^^ A

Béel » , ^

Par le diaM,^i-je tant v^ç^; > . ..

Pour qu'^^n bergçjfj,.n^QpiQ)(Ti,yé^u^\ ^ (^

Meberriçi . .,. ^ vrv.-r.v/M, ^-^

LE. BERGER

Bée! \ u

Bathdiii»

NiPn rii^rayrfefïfutre parolle ?

5^ tu Uf^i&^urtoy'.eskatre,^ Dy-le : ne w?enf(iLis plus iiebaùre^ Vien-fen souper à ma maispa^.-.,

Le Bergier.

Bit !

Pathelkii

Par iamcf 7^a/z/ Ui as bien raison :

Les oysons mènent les oes paistre.

Or cuMtiitijtestre mr-iùus màiffmr' Des trompeurs d*ky ncf^Ol^mi'' ' • Des ft>m tQureax, ^ dis^bkitbuh De paroHéseft'payiemêht^'f ' -»" ' A rendre au four 4ti Jugèkm : ^ Et un bergier des ekampSi me passe !

AnBiergier. , ,

Par sainci Hc^nes i sije trouvai ' ' Un bon sergent, te feisse prendre.

Le Bergier.

Bée!

PèJtàEhiiti

' Abîjen^éntiré

Que ce mot i Dis si c^est {M>urrilrê> Et finis-eli. A noâ noaisôn Viens souper. '

LE BERGER

PATHEUN. ' • •

Il a miéèn.

L'oisoQ- mène Me au)(.prés\pah9re» .

Des trompeurs je meffftte Iç^iB^aUfc, Qui baillgnt d^s cbots &a\ payenonnt A rendre au jour autJi^Qn9iei^4'f. • Et ce berger .des chaiops' merpiis&e.

S'il se pouvait que yt ttouvasse

Un bon sergent, tu ^erais^ pris. .

LE. BERGER

Bée. \ s

Luy puisse-il , s'il nç fmffmmhn dI

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