SCÈNE XVI
ÉDOUAKD, seul.
( Ver-, la fin de la scène , il fait toul-a-fait nuit ),
\ oilk donc mes craintes réalisées I 11 faut ra'acquitter avec V oîniv ou me voir ravir l'honneur et la tcndi-essc de mon père 1 ' il tire un billet et lit) « Je vous donne « jusqu'à demain poui- me paver, ou M. Dubreuil con- « naîtra toulc votre conduite. » {\\n\ donne jusqu iitleiualn 1 (lomment le satisfaire? {désignant du doigt l entrée de la caisse y sans oser y porter ses re'^ards ). En siii.nnt encore ses funestes conseils!... (lette idée me fait frémir '... Et cependant, telle est l'horreur de ma situation, qu'il ne me res'e pi is d'autre ressource ! (^'e^t la dernière fois (juir j'aurai rec;oiu\s à cet affreux moyen!... Infâme Volmy '••• Mais commentme jus'ilier, si le monstre m'ancuse? Comnient prouver que lui seul m'a remis cette f uiss » clef.*... Ne suis-je pas devenu son complice'... Mon p.iu\re père .itî s'est aperçu de rien encore... Feut-ètre en serait-il de; même. ( // approche et recule précipitamment ) Non, je n'ai pas le courage!... ( il entend d'i. bruit dans le magasin. On distingue le son d ' plusieurs voix ) Qiel sdu de voiK !... Dieu ! Est-ce un jeu de mon imagination .* Je crois reconnaître... C'est lui!... C'est Volmv !... Sans do i e lise repentde m'avoir accordé un délai; il vient m'acc user, me perdre ! ( le bruit redoubla. (Jn entend prononc -r le nom de M. D'ihrenil. La nuit est trhs-soiibre ^ Ou demande ^I. Dub euil!... (Ten est fait ! ,Vh ! je ne balance plus ! ( // court précipitamment a 1 1 caisse , en ouvre la porte , y entre brus^piement. Il a n' fermé la porte , mais duns son trouble^ il a laissé la clef en dehors).