‹ La fausse mere, ou, Une faute de l'amourChapitre 28 sur 33 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

Ciel !

Parlez , .madame ; ' qui a pu vous engager à prendre un nom qui* ne vous appartient pas , et à porter la douleur dans

le coéur d’un fils. ,

I s A ü R E, humiliée, baissant lesj'eux.

Les ordres d’Adolphe.

Qui'donô êtes-vous ? v

L’épouse de St.-André.

SOLANGES, effroi.

Aliî grand dieu!

J Tî L I E R s.

O il donc est l’infortunée Caroline ?

Au château de Kœnisberck, où elle pleure nuit et jour la malheureux Solanges.

Et ce billet fatal ? , '

Que vous m’avez remis vous-yiême ?

C’est la réponse que Caroline faisoit à Adolphe qui Tavoit ù menacée de faire ,périr son fils, si elle ne répondoit pas à se»

^œux. . -

juLïERS, avec enthousiasme*

O vertu !

Divine providence ! j’ai encore une mère !

JULIE* 5

Partons, mes amis, délivrons Caroline, ou périssons avecç^#

Partons,

t À P A U s s E MER

prudence* ce château est construit sern>> «an SI ai tistemeut cruel que lors même qu’it

ï?J,pV?r pouvoir, vous n’en pourriez pas davantage déiZrJnP chercher. Des satelhte^ des

des 011 1 Ad O î plie a emprunté Pusage et le service

inévitable^^ ^ i Orient, vous y feroient trouver une mort

-j'k • . JUI.IERS*

U JJieux I tout espoir est donc perdu ?

TCn T> • I s A U R E.

le consenti à consommer un crime,

iètp i»ai' i>onne action, je marche à votre

ie connni-Vp 1 communiquerai :

ou faire na.trë’lis^dangera!

Jubiers,

An. SI je retrouve mon épouse, tout est o ublié.

ivrei des opprimes c’est ie plus beau droit d’un soldat« ^ ï sauve marche à leur télé, Solanges est emvro^t^r ^ t Ÿ personnages se distinguent parleur

marche avec IVIauhrajet St -^ Félix

^yec l intrépide Charpenliar. . ^

yiN DT; QUATRIEME ACTE.

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