XX. Ce que c'étoit que la maison de
la Fée aux Miettes, et la topo- • graphie poétique de son parc , dans le goût des jardins d'Aristonoiis de M. de Fénélon. . . 271
XXI . dans lequel on lira tout ce qui a été écrit de plus raisonnable jusqu'à nos jours sur la manière de se donner du bon temps avec cent mille guinées de rente, et
TABLE
même davantage 283
Cii. XXII, où l'on enseigne la seule manière honnête de passer la première nuit de ses noces avec une jeune et jolie femme, quand on vient d'en épouser une vieille, et beaucoup d'autres matières instructives et profitables 515
XXIII. Comment Michel fut introduit dans un bal de poupées vivantes, et prit plaisir à les voir danser 555
XXIY. Ce que Michel faisoit pour se
désennuyer quand il fut riche. oM
XXV. Comment la Fée aux IMiettes envoya Michel à la recherche de la Mandragore qui chante , et comment il finit de l'épouser. 555
XXYI, fe dernier et le plus court de la narration de Michel , ^ui est par conséquent le meilleur du