‹ La fee Carabosse operacomique en trois actes, avec prologueChapitre 51 sur 62 · RÉCIT · texte numérisé non relu

RÉCIT

Dans cet asile enchanté.

Sous ce beau ciel que j’admire Et qui semble me sourire.

Quel pouvoir m’a transporté!

C AVATINE.

O ma bien-aimée !

Cette lie embaumée Est le frais séjour Où tu tiens ta cour.

Ta bouche discrète Reste en vain muette ;

Le buisson, la fleur.

Tout parle à mon coeur.

Un Dieu, jaloux de mon ivresse,

Te cache encore à ma tendresse.

Objet si doux.

Amour, prends pitié de ma peine,

Montre-moi le sentier qui mène A ses genoux!

Oma bien-aimée! etc.

(il disparaît sous les grands arbres du côté du pavillon.)

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