RÉCIT
Dans cet asile enchanté.
Sous ce beau ciel que j’admire Et qui semble me sourire.
Quel pouvoir m’a transporté!
C AVATINE.
O ma bien-aimée !
Cette lie embaumée Est le frais séjour Où tu tiens ta cour.
Ta bouche discrète Reste en vain muette ;
Le buisson, la fleur.
Tout parle à mon coeur.
Un Dieu, jaloux de mon ivresse,
Te cache encore à ma tendresse.
Objet si doux.
Amour, prends pitié de ma peine,
Montre-moi le sentier qui mène A ses genoux!
Oma bien-aimée! etc.
(il disparaît sous les grands arbres du côté du pavillon.)