‹ La fee comedie en un acte, en proseChapitre 6 sur 33 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

misérable vieillard qui a eu dans sa longue carrière plus d’une belle occasion de maudire l’existence et de jeter sa défroque sur la route; — mais qui n’en a jamais eu la pensée, Monsieur, parce que, s’il a manqué de pain quelquefois, il n’a jamais manqué de cœur.

LF. COMTE.

Drôle!... Qui es-tu? Qui t’a payé, encore une fois, pour me parler ainsi?... Mais tu n'es qu’un agent subalterne dans l’intrigue qui m’enveloppe... ce n’est pas à toi que je m’en prendrai... j’irai jusqu’aux machinateurs de cette outrageante comédie... ils sauront qu’il en peut coûter cher de rire à mes dépens... Où est la maîtresse’?... Maintenant, je veux la voir...

FRANÇOIS

La voici, jeune homme. ( Lu porte latérale de gauche s’ouvre : mademoiselle de Kerdic parait.)

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