‹ La féerieChapitre 22 sur 22 · LA · texte numérisé non relu

LA

vaït éprouver, au coin du feu, le livre en main el l'imaginàtion suivani l< vain ?

Cette imagination n'était-elle pas plus puissant* des décors en toile peinte pour taire g déli-

ns leur . sa 1> riques

el de familiarités

Oh. la jolie histo deux curant-.

til et Mytil, que la fée Berylune charge de chercher au bleu, qui s des choses et du bon-

heur ! Pour arme, <iai iventureuse expédition,

elle leur donne' un chapeau garni d'un diamant magique, et ils voient h lecl profond, qu'on ne distingue pas. d'ordinaire, pure*1 que l'on ne pas regarder. Voici que leur apparaissenl l'âme de la Maison, l'âme du Pain, l'âme du Sucre, l'âme de l'Eau, l'âme des Botes qui cachent aux hommes leur mys-

L'Oiseau bleu! où se dissimule-t-il, ce merveilleux oiseau bleu qu'il s'agit de captiver, car. par lui on saura tout, car, par lui on s tré d'être heureux.

El les 'Mitants traversent le pays du Souvenir, la foret, le pays de l'Avenir, le Palais de la Nuit...

Il y a là un tableau d'une émotion poignante en sa ur. Les enfants vont à la recherche de V( i bleu jusque chez les Morts, et ils rencontrent leur grand-père el leur grand-mère, qui ont depuis longtemps quitté la terre. Les grand-parents se présentent, souriants, ave< leur bonté d'autrefois, accueillants el tendres. Et les petits voyageurs apprennent cet autre secret : les morts dont on se souvient vivent aussi heureux que s'ils n'étaient pas morts. « — Chaque fois que l'on pense à nous, dit la grand'maman Tyl, noua nous réveillons. >> La pensée des Vivants est le tique des Morts et ceux qu'on n'a pas oubli'

vent même pas ce que c'est que la mort st

d'une délicatesse el d'une sensibilité infii

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