SCÈNE X
OLIVIER, JOLIDON.
OLIVIER, s’asseyant sur le canapé.
Voyons, qu'est-ce que vous me voulez, grand mystérieux ? Eh bien ! parlez donc !
LA FËMMK COUPABLE
JÜLIDON.
C'est que... ce n’esl pas aussi commode... que vous le croyez...
OLIVIER
Vous avez besoin d’argent.. . combien vous faul-il ?
JOLIDON, venant s’asseoir limidemenl près d’Olivier.
Merci, vous êtes trop l)on ! pas aujou'd'liui. .. je ne dis pas... (|ue plus tard... mais il faut de la discrétion... surtout avec sa famille... car nous sommes delà même souche.
OLIVIER
Oh ! oh ! à quehjues kilomètres.. .
JOLIDON.
Jene voudrais pas abuser...
OLIVIER
Allons, pas d’ambages... et venons au fait.
JOLIDON.
Eh bien... mais il ne faut pas vous iitdier...
OLIVIER
Vous prenez justement là, le bon moyen pour mo mettre en colère.
JOLIDON.
Alors, je m'en vais.
OLIVIER, le re:cnani.
Restez donc... et puisque vous avez commencé... il faut finir...
Eh bien ! c’est que vraiment, je ne trouve plus un mot... (à pari.) Jene croyais pas que c’était aussi difiieileque (.a... (Haut.) Vous ne doutez pas de mon attachement, n’esl-il pas vrai? vous savez combien je vous aime...