SCÈNE IX
Les mêmes, OLYMPE, HENRI et MADAME DE .MONTEGLAIR, invités, qui circulent.
HENRI, qui donne le bras à Olympe, voyant Jenny, et à part.
Elle est encore ici !
OLYMPE, qui a surpris ce mouvement, et à part.
Comme il regarde cette femme, et je n’ai rien pu savoir ! (à Jenny.) Comment, madame, vous ne dansez pas?
JENNY, troublée.
Non,... je...
OLYMPE
Cette fois, vous ne pouvez vous en dispenser, car je vous invite moi-mème... pour mon mari...
HENRI
Moi...
Mais...
OLYMPE, à Henri et à Jenny.
Je VOUS ferai vis-à-vis.
OLIVIER
C’est convenu.
JENNY, bas.
Monsieur...
OLIVIER, bas.
Dansez, je le veux... Ne voyez-vous pas qu’on vous soup- (;onuc. (Haut.) Voyons, Henri, offre (îonc ton bras à ma femme...
OLYMPE
Moi Je vais chercher mon cavalier.
OLIVIER
Et moi,.., jeter quelques louis sur une table de lansquenet... ■
(Henri s’avance', prend le bras de Jenny, et s’éloigne avec elle^ suivi d’Olyrape, qui les examine tous deux; Olivier les suit tous du regard, puis sort, après s’êire essuyé le front. On voit madame de Monteclair aller et venir au fond.)
OLYMPE, k en sortant.
J’examinerai leur contenanco à tous les deux 1
SCiÊNE X
JOLIDON, puis ROQÜENCOURT.
ioLIDON> arrivant avec de'ux verres à la main.
Cousin!... (Il voit Olympe). Pardon, madame n’en prend pas. (Olympe sdrt.) voici votre punch..;, et cela n’a pas été sans peine... éon il n’y est plus... où est-il h présent... (U s’asseoit sur le fauteuil de droite.) Je vais toujours boire le mira... (Il boit dans un verre.) excellent... trop corsé peut-être... c’estmon huitième. Mais le sien va refroidir... il sera détestable... (bavant le second verre.) J’aime mieux lui eti aller chercher un autre... Ah !... ça fait neuf, (il se lève.)
DE GOSSDENN, entrant avec un verre de punch.
Ne trouvez-vous pas monsieur que ce bal...
JOLIDON
'Est magnifique.
DF, GOSSDENN.
Magnifique.
JOLIDON.
Oui, vicomte... et le punch excellent.
DE GOSSDENN.
Excellent, c’est le mol .
JOLIDON.
Ça fait du bien.
ROQÜENCÜURT, en arrivant. »
Ou’esl-ceque vousfaites donclà...de Jolibon ?..