PROMENEURS
OLIVIER, à Jenny à laquelle il donne le bras.
Prends garde, (u vas nieUre le pied sur un caillou...
ROQUENCOURT, apcrci vanl Jenny,
Ülil la jolie foinine !...
VERMONT
Une jolie femme... Où ça?
koqw:ncourt.
Oui donne le bras à ce monsieur âgé...
VERMONT, lorgn.int.
Rien taillée...
nOQUE.NCOUUT.
Tu lorgnes trop.
OLIVIER, souriant.
Décidément .. Voici encore deux jeune gens qui te trouveni à leur goùl... lu fais révolution dans la fête !
JENNY
On dirait que ça vous amuse...
OLIVIER
Pourquoi pas... je suis fier des hommages que l’on rend à ma Jenny, à ma femme, à mon idole, et je répondrais volontiers par un coup de chapeau à ces exclamations qui signalent ton .passage... à ces regards admiralifs qui se disent les uns aux autres : voyez donc comme elle est belle... il me semble qu’une partie de la gloire rejaillit sur moi... terappelles-lu dans La t’ontaine ou dans Florian, je ne sais plus lequel... l’âne chargé de reliques...
JENNY
Vous ne vous flattez guère.
OLIVIER, en riant.
Regarde, conmçe je relève la tète! (Il cirade avec Jeuny au milieu des promeneurs.)
LA l'EMME C01EABI.E
SCÈNK VI
LES MÊMES, GILBKUTE et JOLIDON. *
JOLIDON, f'irriTant p;ir la gauclu’, el à lui-même, en cumpuUant des
papiers.
Je viens de (ioclarer procès- v(‘rbi>l à mon débitant... joie guettais... c’est une bonne note... au reste, il était dans son tort... Oll.BEHTE. qui est sortie avec un àrro.soir. et qui arrose les pots du fleurs, placés iluvant .sa ma'son.
Ont-elles soif, mes pauvres fleurs!...
JENNY, à Olivier en se rap|u'ouliunt de lum.iison deGilberle.
Comment, c’est cela, la fête dos Loges...
OILliEHTE, .SC rcKnirnanl.
Voilà une voix (|ue je connais...
OI.IVIEK. à Jenny,
Eli mon Dieu, oui... do la poussière,.., du vin bleu... et du lapin sauté!
(IIMIEUTE couifiiil à Junnv.
JENNY, su prise.
(iilberte! (Elles s'cmtira'scni.)
OI.IVIEK à lu'-mêilic,
(Juelle est donc celte dame?