SCÈNE IV
CÉCILE, sente.
Je ne puis vraiment m’expliquer l’impression singulière
3 ue cet homme produit sur moi... Son aspect me glace...
uelie différence avec Jephté si gai, si ouvert, si franc !... Pauvre Jephté!
Air ; Elle était là, tremblante, émue (de la fanchonnbtte).
Malgré moi, je reviens sans cesse An temps heureux de nos amours .
Tu m’avais donné ta tendresse,
Ami, je m’en souviens toujours I Et si ton ombre était jalouse,
O cher Jephté, sois rassuré :
D’un autre je serai l’épouse, j Mais c’est toi seul que j’aimerai I 1 ^ '