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amollesse de.la décadence. Les çonyiyes, soné | placés
“sur lesdits triclingires qui. entourent trois côtés de
26q der ble! ; d'écaille:de tortne, l'argent, ] FO b brillent 59 en -ces dits. de. bronze que. recouvrentiles. rich. es tapis
de Babylone; $ £T« Dijsaotsb € T2 LT] SEL int L8Paoq
oiÿqs en femme ne,s as sepit plus, pour se mettre e à table.
rMaintenant, elle aussi, elle: a.adopté, é ie Ropifion à
ue AA horizontale? : Nonçhalamment,. étendue, s’acto coudant, du bras, gauche sur un coussin, de, soie, a
«tarque, 4e, Banquet. esiSeRÉ SAS, ner
:matrone occupe auprès de son mari APE Aons
2809 Sao l tro 1. Le quatrième côté est ouvert; c'est par he ue les esclaves font le service.
2. Valère-Maxime, IE, 1, 2. dar jeunes. eh S'assgyaient. Plu-
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hëur” sur le! lit du rnilieu ‘; mais si d'autres férimes ‘ont été invitées au repas, soin ‘qui coficérne H'mai- Erésse de la maison 2; AGE es" invitées sé ann sur des 1 mêmes HAs°up aulT.non SnoméuezÀ Si La table d'érable où de éitre, que soutient an rpied . di ivoire, offre ces mets bizarrés qui ne péuvént guère ‘avoir d'autre mérite que celui de la rareté et d’une “folle val eux extrinsèque : des A d'autruché farcis “avec des œufs! dé/'paonét”où Sont rénférimés des < a ide fpaons révétus!0 dé 1eux° flumage émaillé un Sanglier des” entre ailes duel s’énvolent ” dés! grives' toutes vivantes; ‘es Fret re ML flürênes’ ‘énérmës. ‘ AS 01 320 0 ou IR Ale PATES coupés d'or où” ekl es pp cirléutés” lé chaud Falerné. Nous peñsons" qu'ièi du De Moins” là natrone sera fidèle! aux anciénnés : ‘pres- ’ pur étions, ’étque Veniviantéli iquéur | ne müuilléra pas FIST Er es NOUS ne tarde rons pas 4 rorrärduér ce- # Lo une triste dérogation à la coûtümélséné- : Srale! mais c ce néser4a là, sans douté, qi'uné éxteption.
; Aprés avoir distribué aX'CoñVives 168) btfonnes
que Îles anciens’ ‘régardent - comme un 'présérvatif ‘contre Vivréssé, la maîtresse dé la maison 8e retire * même au moment où ‘Yont'ébmiiéneer’ les libations qui terminent L HR “
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QUE Plbianiue ouvrage cité. AS 182 91 noi 2. Voir plus haut, page 246: E6HM-S1918V 3. Plutarque, ouvrage cité; Gréard, De ta mor êle. dé! Plètar que.
Les plats d'argent et de vermeil,; les coupes d’or enrichies de picrreries, étincellent sous les feux des hauts lampadaires qui reposent sur le sol, ou des lampes suspendues au plafond. Tout à l'heure encore, cette précieuse vaisselle décorait l’abacus, l'élé: gant buffet d’airain, dont les deux tablettes super: posées, revêtues de marbre ou d'argent, sont reliées l’une à l’autre par un pied de console reproduisant soit un Sphinx, soit la tête et la patte d’un oiseau-ou d’un autre animal. |
Nous disions plus haut que la seconde partie de la maison romaine, le péristyle; était spécialement des: tinée à l'existence domestique: La vie mondainé n’en était cépendant pas exclue, mais elle! s'y montrait principalement sous sa forme intellectuelle et artis: tique. Si, autour du péristyle; se trouvaient les chambres à coucher, les' bains, la chapelle domes: tiqué, l’on y voyait aussi la bibliothèque, la galerie de tableaux, l’exedre ou’ salle de: conversation. Le Romain avait ainsi placé au fond de‘sa demeure tout. ce'|qui sert au repos et au charme de la vie. Plus d'une fois la causerie vive et enjouée des matrones dut animer dans l'exèdre les graves entretiens des philosophes‘. Plus d’une fois aussi, la Romaine dut
1. Des patriciennes assistèrent aux lecons de Plotin. A..de Broglie, l'Église-et l'Empire romain au ave siècle. Pouri:les femmes qui se distinguèrent particulièrément dans la philosophie, voir plus loin, chapitre 1v.
chercher, sur les rayons ou dans les cassettes de la bibliothèque, les volumes de parchemin ou les rouleaux de papyrus sur lesquels s'étaient fixés les chants ailés des poëtes. Nul doute non plus que la matrone ne se plût à visiter dans la pinacothèque les peintures des Zeuxis, des Apelles, des Pausias, œuvres inappréciables que protégeaient des cadres à volets ou des châssis vitrés.
S'il faut nous en rapporter à l’une des peintures qui illustrent le Virgile du Vatican, les chambres à coucher ne semblent, avoir que modérément subi l'invasion du luxe. Dans ce manuscrit, la chambre de Didon est un réduit qui contient pour tout meuble un lit élevé dont le pied. se termine par un petit escalier t. Mais c'était sans doute, sinon dans la chambre, de la matrone, du moins dans le voisinage de;cétte pièce, que.s’abritaient les caisses de hêtre ou:de tilleul ?; qui contenaient les Vêter ments de-la Romaine ; ét ces coffrets, ces; boîtes qui renfermaient les mille bagatelles plutôt.destinées :à la parure qu'à l'habillement, et déjà nommées, par les vieux Romains : {e monde de la femme ®. #
Dans les coffres s'amoncelaient ces habits dont. la
1. Voir la reproduction de cette chambre dans le dictionnaire archéologique de -Rich-Chéruel,
2, Columelle, xn, 47.
8: Hune mundum muliebrem appellarunt majores nostri. Tite- Live, xxuwv, 7. (Voir plus loin les pages que nous consacrons à l'abrogation de la loi Oppia.) Dezobry, Rome au siècle d'Auguste.
270 FTS LES VÉVRENTS: DEULATMATRONE 2: ù
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mode renouvelait l'ornementation -oulesaccessoi-(
res #/maïs qui cependant :gardérent toujours les 15 traits caractéristiques duscostume des Romaines 51209 la stola:et la palla: Luastola; longue tunique; que des. ;f,
courtisanes n'avaient pas le-droit-deporter2,1lais-;;c sait retomber la traîne majestueuse qui semble avoir: forméunisvêtement -distinct-et s'être attachée, par |
derriérehà la: ceinture: delà matrone La: palla.:t étaitune:ample draperie :quirpassait: généralément 7 soustébras droit pour retomber surl’épaule-gauches: SI ce manteau‘ pouvait aussi Servir Hdesvoile. Avec-ce:s'h costume se -portaitrler:saccus, souliér quisrecouvrait:}s2 complétement le:pied:y:oufbiencle (cothurne; brode= 10 quinidont là semellese prêtait à we élévation que.
recherchaient RE UD OSITBO
1. Pladte (Epidicu e 20 206 1 316) nf ne ftud 9160 ces vétéments sur-lesquels: nous ne savons ‘«enigénéralrien derrg| positif : 1 tunica d'alla. (légère ?);: la tunica Lspissa (épaisse?) ;fle, e linteolum cæsicium (linon découpé Dezobry, ouvrage An dusiata, le supparum'leourtes tuniquestde dessusiiRicH:Chéruël); & {( la pataginta. (tunique, garnie, enlong, par, devant, d une, pop de pourpre et, d'or. ïd.): la cr ocotula, le cerinum, le melinum (sans doute Vétéments couleur del safran dé Cirés demie}. Ovide) £ 01 Art aimer: à;çmentionne les deux “premières | de ses RUANCES)E 02 le cumatile (vêtement vert de mer?); la rica (voir plus haut,
p. 116, note 3); le basilicum (le royal); l’exoticum (l'exotique); etc. Plaute fait justément remarquer combien de !noms:les femnies ! inventaient pour désigner les fantaisies de la:mode,Ce:n’est pas 111 seulement à l’anciéenne:Rome: sde pen si ARRIES cette: 5 GERS
vation duhpoëte icoiniquex .av1.1-8HF ; 8 nv MMS oupéae à 2. Martial, Épigs, I} xxxixv 7 III :: IL 9549gonf : ut nb 3. La traine se nommait ous La ob se placait s sur:une > tu NE
nique intérieure et umÿjapoñ. 1h init est joe
Go po gun po