‹ La femme romaineChapitre 202 sur 313 · LES BACCHANTES ROMAINES · texte numérisé non relu

LES BACCHANTES ROMAINES

venir chez elle Hispala Fécénia. Ce ne.fut pas sans trouble que la courtisane se vit appeler chez une patricienne de mœurs sévères. Combien son émotion devint plus vive devant la demeure de Sulpicia! Le consul se tenait dans le vestibule, et tout l appareil de sa puissance l’environnait. A la vue du magistrat suprême et de,ses licteurs, Hispala se sen tit défaillir.

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Le consul l'emmena dans l'intérieur de la maison.

Devant sa belle- -mère, il l’adjura de répondre avec 1 [-

franchise à son interrogatoire, lui garantissant, par sa parole et celle de la vertueuse Sulpicia, que si el

152 er disait. la vérité, elle n’en éprouverait aucun dome

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mage, Que se passait- il dans les mystères. Est célébrés au bois de Simila? Ne | is | Alors. la courtisane est saisie. d'un tremblement

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tel, que, ses lèvres ne peuvent proférer une, parole. An fie paryient à se BTE entendre. Elle avoue

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un de la vérité, Ja, presse. d'en. avouer aussi “la

seconde, elle persiste : à dire qu’ ‘elle ne sait. rien { de

plus... Le consul lui déclare, que, si le “témoignage

d'un autre peut la confondre, ellé aura perdu. tout droit à à.l indulgence: et, le magistrat lui apprend. que

c'est d'Ébutius qu il tient la vérité.

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