LES PAGCHANTES ROMANS
cette. pi pièce. es£. ni et a retraite d'Hispaia ne communique pins. qu’ 3H$ l'intérieur qe la:maison:: apportés, an. ne ne Aeiesende et à un client, du consul. Après avoirpris toutes;cos prés: cautions, Posthumius convoque le Sénat, et lui fait] part de la ténébreuse afairequ'il.vientide découxxirs, Les sénateurs. tremblent, non,pas seulement comme: citoyens, mais .çomme. chefs de, famille, peut-être leurs maisons r ecèlent “ses, aussi;des: coupables. Unisénatus- consulée | erdonne,une enquête. judir: claire. et. proscrit, iles, rites, infämes, ui y.ont.donné, Hs Des mesures de police sontiprises.poun assuren la tranquilité de. RomerrAlons seulement, les consuls n montent [à la, tribune. pour: informer les Romains de,çe.quisa menacé leur séenrité, et.de..ce que,le
Sénat à fait pour conjurer. de PHibion on orioteidifl : La terreur se, PLOPASER dans Rome etdansFltalie: Pendant Ja nuit qui. suivit. cette révélation; publiques les triumyirs.qui. gardaient les portes de Rome ay rétérent, des, fugitifs, st.les, firent, rentrer dans. la ville; des coupables furent area des hommes des femmes. se donnèrent, la mort pour, échapper à la. justice de leur pays. HAS 299 Ov $l no 19 4. « Ce sénatus-consulte a été trouvé, en 1640, dans le Brutium, sur une table, diairain que, l'on xoit, aujourd'hui au musée der Vienne», dit. M; Egger, qui a reproduit ce eurieux document
dans l’ouvrage que nous avons déjà cité : Latini ISERAQNTS Hebtr
tioris reliquæ selectæ. DES cy17ax ovioliT
LES BACCHANTES ROMAINÉS 31)
FPlus de sept mille personnes, disait-on, avaient été initiées. La procédure fut longue et difficile. Les moins ‘coupables furent emprisonnés: 1es orands criminels, décapités. Les femmes condamnées furent remisés à leurs familles qui les firent exécuter dans l'intérieur des maisons; celles qui n'avaient point dé'parents aptes à ce cruël officé LU des boul réaux publics le châtiment de leurs crimes.
Un Sénatus-consulté, confirmé par un plébiséite, récompensa Ébutius ‘et Hispala du sérvicé qu se aVaïént réndu à leur! patrie. Parmi les privilèges éxtradrdinairés qui furént spécialement accordés à Fe Hispalà Fécénia, celle-ei obtint le droit de $e marier hors de a gens à laquelle ‘elle appartenait par so patron ?. 4! Un homme libre même pouvait l'épouser Sins que cette’ union fût pour lui une flétrissure ?. ni L'histoire ne nous dit pas Si Ébatiue profita de ce droit. Mais 1es dévotemênt qu 'Hispala lui avait témoigné, Iles” Sentiments qui élevaient éétté fémme au- -déssus du misérable état atquel avait ébndarñée’ l'ésclavage, nous permettent de supposer que a libératricé d'Ébutius devint sa compagne. : ane
5 Cette mère qui veut faire perdre à à SOn'fils où l hôn neur ou la vie, ces patriciennés qui ‘sont affilides'à
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940 pour Talgentis enuptio! voit M. 'IOxtolan: fst: dé Jüstinièn, Lommiéntaire du ie du livre AT 5 L Léÿistétion rémainé, tünié ne page: #7; noté 1) RERO EC PE OA en