‹ La femme romaineChapitre 237 sur 313 · À AGRIPPINE. MARCIA · texte numérisé non relu

À AGRIPPINE. MARCIA

leurs études ou leurs méditations. À Rome d’ailleurs, le stoïcisme fut moins considéré comme une doctrine philosophique. que comme un parti. politique ; et ce fut sous ce dernier.aspect qu'il obtint. les honneurs de la persécution. Nous ne parlerons donc des stoïciennes que dans le chapitre suivant, qui traitera du rôle historique joué par les matrones. |

Parmi les annalistes de Rome, nous trouvons une femme : Agrippine, mère de Néron.. Cette: princesse. avait écrit, sur sa vie.et sur.les malheurs de sa famille, des Mémoires que Tacite consulta !, mais qui, sont, malheureusement perdus pour nous.

Nous,ne devons pas oublier, ici la . généreuse femme à qui,les Romains: durent la préservation: d'une, œuvre. historique, également, perdue -pour nous. Fi LA 1e om prerte|

Dans, ses Annales, Crémutius Cordus avait. loué Brutus, et nommé Cassius. le dernier :des Romains: Accusé de, lèse-majesté. par: Séjan,. son ennemi, Cordus se laissa mourir de faim. Son œuvre fut condamnée à être brülée. e

Cordus avait une fille qui tenait de lui le goût. des lettres. Elle se nommait Marcia. Alors que. pleurer une victime de Séjan était considéré comme un crime, Marcia ne cacha pas sa tristesse. Mais elle ne se borna pas à de stériles regrets. Elle déroba aux

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